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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A..., fonctionnaires de La Poste, contestant les avertissements qui leur ont été infligés le 5 avril 2023 pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste. Il a annulé les décisions attaquées au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 51 du règlement intérieur de La Poste, lesquels imposent que le fonctionnaire soit informé de son droit à être assisté par un défenseur de son choix avant toute sanction, y compris pour un avertissement.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN GADI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSEGHIR

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513515

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 124 500 euros infligée à la société ITH Bâtiment par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société pouvait contester le titre de perception émis par le comptable public, ce qui suspendrait de plein droit le recouvrement forcé de la créance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENAYAD

17 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508762

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion vers la Serbie pris par le préfet du Haut-Rhin à l'encontre de M. D..., ressortissant serbe. Le juge des référés a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée le 28 octobre 2025, rendant la demande de suspension sans objet et privant la condition d'urgence de tout fondement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531674

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., parent d’un enfant malade, contestant le rejet implicite de sa demande de changement de statut et de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle, a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENITEZ

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307458

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENTAHAR

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202269

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable et d'un permis de construire délivrés par le maire d'Arcangues. Les conclusions contre l'arrêté du 7 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car non assorties de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les autres moyens soulevés contre le permis de construire du 19 avril 2022 ont été écartés comme irrecevables ou infondés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, aux servitudes de vue, et à la méconnaissance des articles UB 4 et UB 13 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BEN ZAIED

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401961

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du principal du collège des Salins du 24 novembre 2023, ainsi que contre le rejet implicite de leur recours gracieux, visant à obtenir l’annulation d’une sanction scolaire et son effacement du dossier de leur enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, les requérants ont conclu au non-lieu à statuer, ce qui équivaut à un désistement pur et simple de leurs conclusions principales. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Il a également rejeté leur demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BENKRID

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le requérant avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'il comprenait, et que son droit à l'information n'avait pas été méconnu. Les autres moyens, tirés de l'absence d'entretien individuel conforme, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du service des retraites de l'Etat de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour services actifs. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés d'erreurs de droit et de rupture d'égalité n'étaient pas fondés, en application des dispositions de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 35 de la loi du 9 novembre 2010.

Avocat : BENOIT GAËLLE

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination suite à une modification de ses attributions. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de protection fonctionnelle n'a pas été considéré comme entaché d'erreur d'appréciation, et les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme E... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris le 17 janvier 2024. La demande a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, l'affichage régulier de la décision sur le terrain depuis le 5 février 2024 ayant fait courir le délai de recours contentieux. Le juge a également constaté l'absence d'urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, les moyens soulevés (incompétence, absence de permis de démolir, fraude, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) n'étant pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514229

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : BENTAHAR

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme H... et de M. A..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de naturalisation. La décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 mai 2022 a été regardée comme irrecevable, car elle s'était substituée à la décision implicite du ministre de l'intérieur née du silence gardé sur son recours hiérarchique. Le tribunal a également constaté que le ministre avait explicitement rejeté le recours par une décision du 23 janvier 2023, laquelle s'est substituée à la décision implicite. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite ont été considérées comme dirigées contre cette décision explicite, et les moyens soulevés par M. A... ont été jugés non fondés. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

13 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, n'est entachée ni d'incompétence ni d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant slovaque, contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 234-1, L. 235-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 200-6 du CESEDA et que la mesure d'éloignement était justifiée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre