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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504690

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BENVENUTO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102124

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Viamédis. Celle-ci contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice, faisant l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur, pour le recouvrement de frais SMUR. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports médicaux d'urgence. Par conséquent, la demande de la société Viamédis, qui soutenait que ces frais ne devaient pas être supportés par les tiers payeurs, a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106295

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, agissant pour le compte d'organismes complémentaires, d'un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie, correspondant à des frais de transport médical d'urgence et recouvrés par deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, faute de preuve suffisante de l'annulation des titres litigieux. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport d'urgence, relevant de l'aide médicale urgente, sont financés par la dotation nationale de missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (MIGAC) et ne peuvent être mis à la charge des mutuelles ou des patients. En application des articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 28 juin 2016, le tribunal a annulé les titres de recettes contestés et déchargé la société Viamédis de l'obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, gestionnaire du tiers payant pour des mutuelles, contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie dans le cadre d’une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait notamment que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient être mis à la charge des mutuelles et que certains titres étaient infondés ou déjà payés. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, faute de preuve suffisante de l’annulation d’un titre. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport SMUR sont financés par la dotation nationale de missions d’intérêt général (article D. 162-6 du code de la sécurité sociale) et ne peuvent donc être facturés aux organismes complémentaires, annulant en conséquence les titres de recettes correspondants.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant contre une décision implicite et que l'absence de motivation n'était pas illégale faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de preuve de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BENIFLA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502518

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a annulé les décisions du 18 janvier 2025 par lesquelles le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant camerounain, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a retenu que le requérant était mineur à la date des décisions attaquées, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BEN GADI

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été jugés inopérants, la décision ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500934

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : BENLEBNA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le refus du préfet du Nord de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le mariage récent et l'absence de vie commune établie ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

10 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prenait fin. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant un jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la formation étaient compromises. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01226

Avocat : BEN ACHOUR

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200926

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Établissements Labarthe d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le licenciement de son salarié protégé. Ces décisions, annulées par un jugement définitif du 16 juin 2020 pour vice de procédure (méconnaissance du principe du contradictoire), constituent une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal rappelle que l’employeur peut obtenir réparation du préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, mais qu’il peut être tenu compte d’une éventuelle faute de l’employeur dans la présentation des faits ayant conduit à l’autorisation.

Avocat : BENDAYAN

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., agent de la commune de Vitry-sur-Seine, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et discrimination liée à son état de santé. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, notamment concernant une surcharge de travail ou un comportement inapproprié de sa hiérarchie. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, reprenant l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et a estimé que les faits allégués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : NOVEIR & BENSASSON

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée avait déjà fait l'objet d'une décision implicite de rejet, confirmée par une décision de clôture de son dossier au motif qu'elle ne justifiait pas d'un visa long séjour, et que les mesures sollicitées étaient dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de ces décisions. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRAME BENJAMIN

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants afghans majeurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas de risques personnalisés et immédiats en Iran ni d’une situation de dépendance particulière à l’égard de leur père réfugié en France. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENVENISTE

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309349

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Athletic club Créteil, qui contestait la décision du 10 août 2023 du Comité d’appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football. Cette décision confirmait la désignation de l’équipe du CAP Charenton 2 comme accédante supplémentaire au championnat départemental 2 séniors pour la saison 2023/2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le Comité d’appel était régulièrement composé conformément aux statuts de la Ligue. Il a également rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’application du règlement sportif général du District du Val-de-Marne. La solution retenue s’appuie sur le code du sport et les statuts de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football.

Avocat : BENMERIEM

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506437

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours d'une élève stagiaire de l'École nationale d'administration pénitentiaire (ENAP) contestant plusieurs mesures disciplinaires, dont une suspension conservatoire, un retrait de points professionnels et un licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté de licenciement du 18 juin 2025, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le décret n° 66-874 du 21 novembre 1966 et le décret n° 2023-1341 du 29 décembre 2023 relatifs au statut du personnel de surveillance pénitentiaire.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

8 octobre 2025