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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408087

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... un récépissé de demande de carte de séjour le 23 avril 2025, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508789

Avocat : BENVENISTE

8 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508789.20251008• Juge des référés
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03926

Avocat : BENIFLA

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence prolongée de M. A... en France depuis quatorze ans, son intégration sociale démontrée par son bénévolat sportif et l'avis favorable de la commission du titre de séjour. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511882

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est a refusé d'agréer la candidature de M. B... aux fonctions de gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par l'administration.

Avocat : BENAMMOU

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516272

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de quatre ans entre l’obtention du statut de réfugié par Mme E... et le dépôt de la première demande de visa, et de l’absence d’aggravation de son état de santé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les documents d’identité produits par le requérant étant jugés non probants. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516926

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Vienne refusant un visa de long séjour pour études à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue n'était pas démontrée, l'intéressé ne prouvant pas que le refus compromettait gravement la continuité de son parcours académique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENANE

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante congolaise entrée en France à 15 ans. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour (plus de cinq ans), de la délégation d'autorité parentale à sa marraine de nationalité française, de sa scolarité sérieuse et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CELINE

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet des Landes du 16 septembre 2025. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés.

Avocat : BENOIT

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Landes du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02899

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02903

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300137

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal juge que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondent pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. L'exécution du jugement implique que le préfet restitue à M. A... sa carte de résident.

Avocat : BEN HASSINE

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Kerene B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère probant des documents d'état civil, ne permettant pas d'établir l'identité de l'enfant ni le lien de filiation. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402965

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé des visas de long séjour aux enfants mineurs C... A... et D... B... au titre du regroupement familial. La commission a commis une erreur de droit en examinant les demandes sous l’angle d’un visa de « visiteur » (article L. 426-20 du CESEDA), alors que les enfants sollicitaient un visa d’établissement pour regroupement familial. Cette erreur a entaché la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304801

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ne valant pas retrait de l’arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Le requérant contestait la décision du 13 mars 2024 rejetant son recours gracieux, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation avait valablement fondé son refus sur l'absence de transmission de pièces complémentaires obligatoires, ce qui ne permettait pas d'établir le caractère prioritaire et urgent de sa situation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN GADI

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.

Avocat : BENAROCH

3 octobre 2025• 3ème chambre