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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512327

Saisi par l'association Entraide et les coadministrateurs judiciaires de l'EHPAD « Le Clos Saint Martin », le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille était invité à suspendre, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, un arrêté conjoint de l'ARS et du Département prononçant une fermeture administrative totale de l'établissement pour six mois. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : BENSA

14 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507178

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement d'urgence pour elle, son conjoint et leurs deux enfants mineurs. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire et la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO). Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de détresse médicale ou sociale immédiate. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102124

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Viamédis. Celle-ci contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice, faisant l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur, pour le recouvrement de frais SMUR. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports médicaux d'urgence. Par conséquent, la demande de la société Viamédis, qui soutenait que ces frais ne devaient pas être supportés par les tiers payeurs, a été rejetée.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106295

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, agissant pour le compte d'organismes complémentaires, d'un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie, correspondant à des frais de transport médical d'urgence et recouvrés par deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, faute de preuve suffisante de l'annulation des titres litigieux. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport d'urgence, relevant de l'aide médicale urgente, sont financés par la dotation nationale de missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (MIGAC) et ne peuvent être mis à la charge des mutuelles ou des patients. En application des articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 28 juin 2016, le tribunal a annulé les titres de recettes contestés et déchargé la société Viamédis de l'obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, gestionnaire du tiers payant pour des mutuelles, contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie dans le cadre d’une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait notamment que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient être mis à la charge des mutuelles et que certains titres étaient infondés ou déjà payés. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, faute de preuve suffisante de l’annulation d’un titre. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport SMUR sont financés par la dotation nationale de missions d’intérêt général (article D. 162-6 du code de la sécurité sociale) et ne peuvent donc être facturés aux organismes complémentaires, annulant en conséquence les titres de recettes correspondants.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant contre une décision implicite et que l'absence de motivation n'était pas illégale faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de preuve de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BENIFLA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502518

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a annulé les décisions du 18 janvier 2025 par lesquelles le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant camerounain, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a retenu que le requérant était mineur à la date des décisions attaquées, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BEN GADI

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été jugés inopérants, la décision ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518280

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C.... Ce dernier demandait l’injonction de délivrance d’un titre de séjour « salarié », en raison de l’absence de réponse à sa demande depuis janvier 2023. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 20 mai 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à toute mesure utile en référé, en l’absence de péril grave. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN YOUNES

13 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500866

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet du Calvados lui a délivré le titre sollicité le 28 juillet 2025. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506206

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande d'annulation de l'arrêté du 6 février 2018 était tardive, car cet acte se bornait à corriger une erreur matérielle et ne rouvrait pas le délai de recours contre le retrait du titre de séjour. Les décisions d'éloignement et de maintien en rétention du 6 avril 2018, notifiées le même jour, étaient également contestées hors délai. Enfin, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur l'interdiction du territoire français prononcée par une juridiction judiciaire. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté qu'aucune décision explicite de rejet n'avait été prise et que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite n'était pas expiré à la date d'introduction du recours. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500934

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : BENLEBNA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le refus du préfet du Nord de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le mariage récent et l'absence de vie commune établie ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

10 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528743

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Essonne. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président du tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : BEN MANSOUR

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prenait fin. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant un jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la formation étaient compromises. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528738

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BEN MANSOUR

9 octobre 2025