LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511237

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas établi la réalité de la décision de refus du 14 juillet 2025, ni démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail et sa charge parentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN GADI

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412193

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été déclaré inopérant à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire français.

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENGONO

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507903

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Strasbourg avait refusé à M. C... A..., demandeur d’asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l’OFII, à savoir une fraude pour demandes d’asile multiples sous différentes identités, relevait des cas de cessation prévus à l’article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du refus prévu à l’article L. 551-15. En conséquence, la décision était entachée d’une erreur de droit, et la substitution de base légale sollicitée par l’administration était impossible en l’absence de respect de la procédure contradictoire prévue pour la cessation.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401585

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La décision rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BENACHOUR

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 432-1-1, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506220

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation pour excès de pouvoir d’une décision de l’administration fiscale rejetant sa demande de rescrit sur le bénéfice de l’abattement prévu au II de l’article 779 du code général des impôts. Le juge a rappelé que la contestation d’une prise de position formelle de l’administration sur une situation de fait au regard d’un texte fiscal relève en principe du plein contentieux fiscal, sauf si elle entraîne des effets notables autres que fiscaux, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BENSIMHON Associés

1 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504379

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide les décisions préfectorales, en s'appuyant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508042

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un refus de certificat de résidence assorti d’une obligation de quitter le territoire français (15 avril 2025) et une prolongation d'assignation à résidence (14 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les décisions préfectorales ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : BENKHELOUF

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENAYAD

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409554

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maisons-Laffitte pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : LESELBAUM-BENHAMMOU

30 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508791

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OBENG-KOFI

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... G... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs du refus consulaire initial. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403109

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en raison de l’absence d’attaches suffisantes démontrées en République Dominicaine. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 10 et 32 du code communautaire des visas et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : BENHAMIDA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515690

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. F..., ressortissant congolais, aux autorités portugaises. La décision est motivée par le non-respect de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose d'informer le demandeur d'asile par écrit et dans une langue qu'il comprend, garantie jugée essentielle. En l'absence de preuve de cette information, le tribunal retient un vice de procédure privant le requérant d'une garantie. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402967

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a relevé que, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’âge de l’enfant est apprécié à la date de la demande de réunification familiale, et qu’à cette date, Mme D... était âgée de plus de dix-neuf ans. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de visa était légalement fondé.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506473

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, admis provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle, et annulé l’ensemble des décisions attaquées. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison de l’absence d’examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515614

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme J..., ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement "Dublin III" (UE n° 604/2013). Il a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 17 du règlement, ni les stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours