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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507027

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, dont la carte de résident a expiré le 6 juin 2023, n'a pas déposé sa demande dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne justifie pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

16 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502884

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, infirmier, qui contestait le refus du groupe hospitalier Saintes-Saint-Jean-d'Angély de financer sa formation d'infirmier anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas être dans l'impossibilité de financer lui-même sa formation, ni que son refus le placerait dans une situation financière intenable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401161

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers plutôt que sur l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la reconnaissance de paternité par le père français était frauduleuse et que la condition de participation à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas remplie, en application des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENTAHAR

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, exposé à la perte de son logement et de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN GADI

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504285

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée, visant à obtenir un récépissé, faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELEBENIE

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500747

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416820

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et de Mme A B de leurs requêtes en annulation (n° 2416820 et 2416821). Ces requêtes contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de leur délivrer un visa de long séjour de retour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : BEN MANSOUR

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417762

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à Mme B et à sa fille mineure. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités ont été délivrés le 13 janvier 2025, postérieurement à l'introduction des recours. Le tribunal a constaté que cette délivrance a implicitement retiré les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511443

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sana. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que cette fermeture compromettait irrémédiablement sa situation économique à très brève échéance.

Avocat : BENABDESSADOK

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510155

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme C, contestant un refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête était un double d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête du registre pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours.

Avocat : OBENG-KOFI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, examine la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour capter des images lors de la Fête de l'Humanité. Le juge a rejeté la requête des syndicats demandeurs, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés invoquées, faute de démonstration d'un défaut de nécessité, d'adaptation ou de proportionnalité. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

12 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507411

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la situation personnelle de M. B et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507697

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BEN GADI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée jugés disproportionnés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas démontrée, compte tenu des strictes limitations de la mesure (une seule caméra, plage horaire et périmètre définis) et du risque avéré d'affrontements justifiant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

Avocat : BENVENISTE

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours