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AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2416820

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2416820

vendredi 12 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2416820
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantBEN MANSOUR

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et de Mme A B de leurs requêtes en annulation (n° 2416820 et 2416821). Ces requêtes contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de leur délivrer un visa de long séjour de retour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I. Par une requête, enregistrée le 30 octobre 2024 sous le n° 2416820, Mme D, représentée par Me Ben Mansour, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France sur le recours formé contre la décision du 21 juin 2024 par laquelle l'autorité consulaire française à Istanbul (Turquie) a refusé de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France ;

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur, à titre principal, de lui délivrer le visa sollicité dans un délai de cinq jours à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans les mêmes conditions de délai et d'astreinte ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros, à verser à son conseil, en application des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celui-ci renonce à percevoir la part contributive de l'Etat, ou en cas de refus d'octroi de l'aide juridictionnelle, de lui verser directement cette somme au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 26 mai 2025, Mme B déclare se désister de sa requête.

II. Par une requête, enregistrée le 30 octobre 2024 sous le n° 2416821, Mme A B, représentée par Me Ben Mansour, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France sur le recours formé contre la décision du 21 juin 2024 par laquelle l'autorité consulaire française à Istanbul (Turquie) a refusé de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France ;

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur, à titre principal, de lui délivrer le visa sollicité dans un délai de cinq jours à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans les mêmes conditions de délai et d'astreinte ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros, à verser à son conseil, en application des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celui-ci renonce à percevoir la part contributive de l'Etat, ou en cas de refus d'octroi de l'aide juridictionnelle, de lui verser directement cette somme au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 26 mai 2025, Mme B déclare se désister de sa requête.

Vu les autres pièces des dossiers.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes n° 2416820 et n° 2416821, présentées par Mme D et Mme A B concernent la situation des membres d'une même famille et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.

2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; ".

3. Par des mémoires enregistrés le 26 mai 2025, Mmes B ont déclaré se désister de leur requête. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte des désistements de Mmes B des requêtes n° 2416820 et n° 2416821.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D, à Mme A B et au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur.

Fait à Nantes, le 12 septembre 2025.

La présidente,

V. POUPINEAU

La République mande et ordonne au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Nos 2416820, 2416821

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