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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504598

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 24 juin 2025, au motif qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BENKHELOUF

1 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510854

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré de préjudice immédiat et ayant tardé à agir depuis 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABENA OWONO

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509801

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B D, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour et d'un placement en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, estimant que cette contestation relevait de la compétence exclusive du magistrat du siège du tribunal judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : MBENGUE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513188

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport pour un enfant. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de refus du 16 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Il a constaté que la requête en annulation de cette décision explicite était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 20 décembre 2024. En conséquence, aucun moyen soulevé ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501561

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) afin de suspendre quatorze arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2025 autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup en Corrèze. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que l'association justifiait par le risque d'abattage d'un couple de loups et de leurs louveteaux, présentant un intérêt écologique exceptionnel. Cependant, la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CANDON BENOIT

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Valenton (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, par une ordonnance du 28 août 2025, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501708

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 19 février 2025 du Préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A l'avait sollicitée sur la base de l'article L. 423-23 du même code. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à annuler l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que l'intéressé avait été informé de ses droits et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503020

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant expiré. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, n’ont pas été examinés au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la séparation familiale, de la vulnérabilité des requérants et de leurs conditions de vie précaires en Iran. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 13 août 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans), et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence, bien que restrictive, ne constitue pas une décision d'expulsion immédiate et ne crée pas une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501710

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A, ressortissante tunisienne, contre l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur de droit. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté attaqué le 28 mai 2025, mais que cette abrogation n'était pas devenue définitive, ne privant donc pas le recours d'objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier de la régularité du séjour de son épouse en France à la date du mariage.

Avocat : BENIFLA

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506284

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BEN-SAADI

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

26 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 21 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BEN REHOUMA

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508006

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante gabonaise. La requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi/création d'entreprise"), ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Faute pour l'intéressée de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

26 août 2025