LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent43444546474849Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Maison Dadi pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 75 jours. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la fermeture compromettait gravement l'équilibre financier de la société. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.

Avocat : BEN HAMIDANE

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513454

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E et Mme G, visant à contester des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités bulgares dans le cadre de l’examen de leur demande d’asile. Les requérantes invoquent des vices de procédure (absence de preuve de remise de l’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III et défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien individuel), ainsi qu’une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux en raison des risques de traitements inhumains en Bulgarie, et une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé les arrêtés de transfert au motif que le préfet n’a pas justifié avoir remis aux intéressées, dans une langue qu’elles comprennent, l’intégralité des informations requises par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé les requér

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504091

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'absence de mention des dates de début et de fin de l'assignation n'était pas illégale, la date de début étant fixée à la notification. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MAJED

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'annulation et la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions accessoires aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401125

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a obtenu la protection subsidiaire le 23 octobre 2024. En conséquence, l’arrêté litigieux a été abrogé le 9 juillet 2025. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : ABENAQUI

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501417

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IFPR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de formation à la certification Cléa, au motif qu'elle ne détenait pas personnellement les habilitations requises. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (GIP CARIF OREF) avait légalement jugé l'offre irrégulière, car le cahier des charges exigeait que l'habilitation soit détenue par le soumissionnaire lui-même, et non par un sous-traitant. La solution retenue confirme la validité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : BENOITON

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAICHATA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509883

**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour – Rejet** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était de nature à faire obstacle à la décision administrative implicite de refus de délivrance du récépissé, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés sur ce fondement, sauf à prévenir un péril grave non caractérisé en l’espèce. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou de l’utilité de la mesure.

Avocat : BENVENISTE

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215374

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant érythréen demandeur d'asile, qui contestait la décision du 29 septembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que la cessation des conditions d'accueil était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant fourni une information erronée sur le rejet de sa demande d'asile en Allemagne, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DAESA. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de formation, initialement motivé par un défaut de certificat Qualiopi, motif ultérieurement substitué par le non-respect du cadre méthodologique du dossier de consultation. Le juge a estimé que cette irrégularité substantielle justifiait légalement l'éviction du candidat. La solution retenue confirme la validité de la substitution de motifs opérée par le pouvoir adjudicateur et rappelle que le juge des référés précontractuels n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires.

Avocat : BENOITON

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé en raison de violences conjugales, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-2 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la rupture de la vie familiale et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAYEB

18 août 2025• Reconduite à la frontière