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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative particulière malgré l'expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBENG-KOFI

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01411

Avocat : DUHIL DE BENAZE

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00935

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, étaient manifestement infondés. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN MANSOUR

23 octobre 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529812

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENJELLOUN

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509091

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L.521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les restrictions invoquées (éclairage nocturne, absence de coiffeur, limitation des contacts) ne constituaient pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d'autant que le requérant bénéficiait d'un régime moins restrictif que son précédent placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d'avocat) ont également été rejetées.

Avocat : BENSOUSSAN

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la demande restait utile et urgente, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a toutefois rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, celle-ci ne relevant pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par l’article L. 521-3. En revanche, il a ordonné au préfet de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15 et R. 431-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENANE

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision « 48 SI » du 7 juillet 2011) et les retraits de points subséquents. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressée en 2011, le pli recommandé ayant été présenté à son domicile et retourné avec la mention "Non réclamé". Le recours, introduit le 19 juin 2024, était donc tardif au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : BEN KHALIFA RAMI

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403336

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENDOTTI

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'absence de réception des demandes de la plateforme emploi par son employeur n'était pas établi faute de pièces probantes. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENACHOUR

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa à une enfant en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'atteinte à la vie familiale et de l'état de santé du père, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant prise en charge par sa sœur aînée et ses conditions de vie n'étant pas documentées comme précaires ou isolées. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BENVENISTE

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : BENHAMIDA

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03294

Avocat : BENVENISTE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501370

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a annulé l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas suffisamment établi que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de s’être informé des suites des signalements. Il a également estimé que la décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des liens familiaux de l’intéressé avec une ressortissante française.

Avocat : BENLEBNA

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02009

Avocat : BEN HADJ YOUNES

20 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision d'éloignement, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B... était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu après son expiration. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN YOUNES

20 octobre 2025• 3ème chambre