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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : BENOIT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523937

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à faire rectifier une erreur matérielle sur sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a justifié avoir procédé à la rectification et avoir engagé la fabrication du titre corrigé. Le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENTAHAR

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311346

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée en France. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de la vie commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... D....

Avocat : BRAME BENJAMIN

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 9 000 euros à M. B... pour son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille (logement suroccupé de 53 m² avec moisissures) à 300 euros par personne et par an de carence, aboutissant à cette somme.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400883

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501741

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre la décision du préfet de Mayotte du 25 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement, prise en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : BEN SLAMIA

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502153

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106484

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamédis contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers, relatifs à des frais de transport médical d'urgence. La société contestait la mise à sa charge de ces frais, arguant notamment que certains titres étaient infondés ou déjà acquittés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8, L. 160-13 et R. 160-16) et du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique indique qu'aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports d'urgence, ce qui suggère une annulation potentielle des titres contestés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, qui conteste des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville Moûtiers, correspondant à des frais de transport médical d’urgence et à d’autres sommes qu’elle estime infondées ou déjà payées. Le tribunal a jugé qu’aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code. En conséquence, il a annulé les titres de recettes relatifs à ces transports et déchargé la société de l’obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme de tiers payant, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice pour le recouvrement de frais SMUR. La société soutenait que les frais de transport médical d'urgence ne pouvaient pas être mis à la charge des patients ou des tiers payeurs. Le tribunal a annulé le titre de recettes, jugeant qu'en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ou franchise ne peut être imposée à l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de financement des missions d'intérêt général ne peut pas non plus justifier une telle charge.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme tiers payant, d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers et la décharge de l’obligation de payer les sommes correspondantes. La société soutenait que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient pas être mis à la charge des tiers payeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant qu’en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, ces derniers étant financés par la dotation nationale de financement des missions d’intérêt général. Par conséquent, les titres de recettes contestés étaient fondés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour et d’un signalement Schengen. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond de l’affaire.

Avocat : BEN YAHMED

14 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02427

Avocat : OULED BEN HAFSIA

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505862

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête de M. B... contestant le rejet implicite du maire de Mons (Var) d’une demande de modification du classement de sa parcelle en zone UF du plan local d’urbanisme, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se trouve la commune de Mons. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502028

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de faire droit à son recours gracieux, contestant un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a rectifié le relevé d’information en supprimant le retrait litigieux et en créditant 4 points à la suite d’un stage de sensibilisation, retirant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504690

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BENVENUTO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512327

Saisi par l'association Entraide et les coadministrateurs judiciaires de l'EHPAD « Le Clos Saint Martin », le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille était invité à suspendre, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, un arrêté conjoint de l'ARS et du Département prononçant une fermeture administrative totale de l'établissement pour six mois. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : BENSA

14 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507178

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement d'urgence pour elle, son conjoint et leurs deux enfants mineurs. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire et la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO). Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de détresse médicale ou sociale immédiate. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENHAMIDA

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102124

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Viamédis. Celle-ci contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice, faisant l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur, pour le recouvrement de frais SMUR. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports médicaux d'urgence. Par conséquent, la demande de la société Viamédis, qui soutenait que ces frais ne devaient pas être supportés par les tiers payeurs, a été rejetée.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106295

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, agissant pour le compte d'organismes complémentaires, d'un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie, correspondant à des frais de transport médical d'urgence et recouvrés par deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, faute de preuve suffisante de l'annulation des titres litigieux. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport d'urgence, relevant de l'aide médicale urgente, sont financés par la dotation nationale de missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (MIGAC) et ne peuvent être mis à la charge des mutuelles ou des patients. En application des articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 28 juin 2016, le tribunal a annulé les titres de recettes contestés et déchargé la société Viamédis de l'obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre