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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301670

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Boisset et Gaujac le 6 mars 2023. Le requérant soutenait que cette décision retirait un permis tacite acquis à l'issue du délai d'instruction, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen était infondé, sans préciser dans l'extrait fourni si un permis tacite était effectivement né. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302142

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la Sarl Agathe et sa gérante d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Romenay du 29 juin 2023 instaurant un périmètre de sécurité devant un immeuble, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, jugeant que le maire avait pu légalement fonder sa décision sur ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) en raison d’un péril réel et imminent à la date de l’arrêté, sans méconnaître la procédure contradictoire en raison de l’urgence. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302668

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire de Romenay s'est opposé à la déclaration préalable de la SCI Neptune pour la construction d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que l'opposition ne pouvait légalement se fonder sur l'article A1 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui interdit les constructions non nécessaires à l'activité agricole, car seules les dispositions spécifiques aux clôtures, prévues aux articles R. 151-41 et R. 151-43 du code de l'urbanisme, sont applicables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300916

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,59 euros réclamé à M. C..., suite à son départ non déclaré en Espagne. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la bonne foi de M. C... était établie, car il avait informé Pôle emploi de son départ sans intention de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F D et de ses enfants allégués, Eric Ntambwe F et M. C F, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'ambassade de France en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants n'étaient pas probants pour établir leur identité et les liens familiaux avec le réunifiant, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202840

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour dénonciation calomnieuse datant de 2013, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation s'est fondée sur l'ancienneté et le caractère isolé des faits, ainsi que sur l'absence d'autres éléments défavorables. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENAHMED

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502477

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504256

Avocat : BEN HADJ YOUNES

30 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504256.20250530• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208277

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, agent territorial de la commune de Saintry-sur-Seine, qui sollicitait 15 000 euros en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les agissements invoqués (suspension, sanction disciplinaire, changement d’affectation) relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiés par l’intérêt du service, ne caractérisant pas un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique). La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI NOVEIR & BENSASSON

28 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405155

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent des douanes, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour harcèlement moral, ainsi que de demandes de protection fonctionnelle et de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale propres aux litiges individuels des fonctionnaires.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

27 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de sa situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302083

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, militaire de l'armée de l'air, qui demandait une indemnité globale de 91 500 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 11 novembre 2013. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués (souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, sexuel, de carrière et moral) étaient déjà couverts par la pension militaire d'invalidité perçue par le requérant, conformément aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre et du code de la défense. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal estimant que l'offre d'indemnisation de l'administration était suffisante et que les préjudices distincts n'étaient pas établis.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

27 mai 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501473

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENMERZOUG

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant Razane D. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401869

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à Mme C par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables et le motif du mariage complaisant. Il juge également que le refus de visa ne concerne pas l'enfant du couple, rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur ce point. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317552

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C et M. F C, qui demandait l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. F C, ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, qu’elle n’était pas entachée d’un défaut d’examen et que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 9ème chambre