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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413773

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe le 8 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN REHOUMA

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400289

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 14 juillet 2023 par le maire de Bourgeauville. Le tribunal a constaté, sur la base de constats d’huissier, que le permis avait été régulièrement affiché sur le terrain pendant une période continue de deux mois à compter du 24 juillet 2023, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu’au 24 septembre 2023. La requête, enregistrée le 1er février 2024, étant tardive, et le recours gracieux formé le 8 novembre 2023 n’ayant pu interrompre ce délai expiré, la requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENESTY

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d’office par limite d’âge pris par l’Office public de l’habitat (OPH) d’Aubervilliers. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure tiré de l’absence d’avis de la CNRACL, car soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’administration était tenue de radier des cadres l’agent ayant atteint l’âge limite de soixante-deux ans, en application des articles L.556-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401367

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’une tierce opposition par des pêcheurs professionnels et une association, a rejeté la demande visant à déclarer non avenu son jugement du 18 juin 2024. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral ouvrant certains lots du Doubs navigable à la pêche professionnelle, pour erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit et d’appréciation erronée des faits, jugeant que la réglementation permet au gestionnaire d’interdire l’usage d’engins professionnels sans créer de discrimination illégale. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article R. 435-16 du code de l’environnement.

Avocat : BENESTY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501987

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAIS

10 juillet 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401992

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401644

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301042

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. F D contestant deux décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) : un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation (23 février 2023) et un refus de renouvellement de son agrément en qualité de dirigeant (4 décembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient fondées sur la mise en cause de M. D pour soustraction frauduleuse à l'impôt et fraude fiscale, et que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ces faits étaient incompatibles avec l'exercice d'activités de sécurité privée, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de classer sans suite sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, l’OFII a repris l’instruction de la demande, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Formanora, qui contestait une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes du 22 mai 2023. Cette décision lui imposait de reverser 22 880 euros au Trésor public pour des actions de formation professionnelle jugées inexécutées, et une somme équivalente, solidairement avec son dirigeant, pour présentation intentionnelle de documents frauduleux. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation en droit, estimant que la décision attaquée visait et citait les textes applicables, notamment l’article L. 6362-6 du code du travail. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, en considérant que la mise en demeure prévue à l’article R. 6362-1-1 du code du travail n’était pas requise en l’absence d’obstacle au contrôle.

Avocat : BENSAHKOUN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugés non méconnus.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506924

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son licenciement pour faute grave, prononcé le 14 mai 2025 par le conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de rémunération, et soulevait plusieurs moyens de doute sérieux sur la légalité de la délibération, dont des vices de procédure (convocation irrégulière, défaut de quorum) et une méconnaissance du principe du contradictoire. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

4 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203710

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l’ancienneté du séjour en France (plus de douze ans), des troubles psychiques du requérant, et de ses efforts pour maintenir un lien avec ses enfants français. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL BENGONO

2 juillet 2025• 2ème Chambre