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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402967

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a relevé que, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’âge de l’enfant est apprécié à la date de la demande de réunification familiale, et qu’à cette date, Mme D... était âgée de plus de dix-neuf ans. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de visa était légalement fondé.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506473

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENKHALYL

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, admis provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle, et annulé l’ensemble des décisions attaquées. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison de l’absence d’examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515614

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme J..., ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement "Dublin III" (UE n° 604/2013). Il a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 17 du règlement, ni les stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00596

Avocat : BENAIS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516482

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAHAR

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208807

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête des contribuables a été classée sans examen au fond, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : BENTAHAR

26 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509172

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le garde des sceaux avait placé M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucun élément personnalisé démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, et a pris en compte l’intérêt public attaché à une telle mesure préventive au titre du code pénitentiaire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENSOUSSAN JULIEN

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511543

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 4 septembre 2025 par lesquels la préfète de la Loire l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour étaient inopérants, M. A n'ayant jamais sollicité un tel titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENAICHATA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de ses six enfants mineurs. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement stable et adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la situation de la famille, qui avait quitté un logement social stable à Marseille sans garantie de relogement, ne révélait pas une carence caractérisée de l'administration au regard des moyens mis en œuvre et de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique. La solution retenue applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

26 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501713

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : BEN-SAADI

26 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France, de la menace pour l'ordre public et de l'absence d'exécution d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03192

Avocat : CABINET ALAIN BENSOUSSAN SELAS

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du vice de procédure au regard des articles L. 612-20 et R. 632-14 du code de la sécurité intérieure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BEN GADI

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202963

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 5 octobre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante invoquait notamment des irrégularités de procédure, la prescription des faits et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas fait droit aux demandes d'annulation de Mme B....

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

25 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415648

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également écarté les griefs relatifs à la motivation insuffisante, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. E.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet a examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il estime que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en France ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BENDJEBBOUR

25 septembre 2025• 12ème Chambre