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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502884

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, infirmier, qui contestait le refus du groupe hospitalier Saintes-Saint-Jean-d'Angély de financer sa formation d'infirmier anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas être dans l'impossibilité de financer lui-même sa formation, ni que son refus le placerait dans une situation financière intenable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401161

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers plutôt que sur l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la reconnaissance de paternité par le père français était frauduleuse et que la condition de participation à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas remplie, en application des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENTAHAR

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515578

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de demandeurs d'asile, comprenant trois enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requête visait l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et le préfet de la Loire-Atlantique, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit à un hébergement d'urgence. Lors de l'audience, l'avocat des requérants a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la situation avait été régularisée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02008

Avocat : BEN ABDERRAZAK

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01937

Avocat : BEN GADI

15 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, exposé à la perte de son logement et de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN GADI

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504285

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée, visant à obtenir un récépissé, faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELEBENIE

15 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02567

Avocat : BENHAMIDA

12 septembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00749

Avocat : SCP MARGALL. D'ALBENAS

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511474

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Jerada, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour les années 2017 à 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de la société, formée le 30 mai 2025, était tardive au regard de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. La société n'a pas contesté le motif de tardiveté opposé par l'administration, ni le dégrèvement d'office déjà accordé pour l'année 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande.

Avocat : BEN CHEIKH

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500747

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416820

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et de Mme A B de leurs requêtes en annulation (n° 2416820 et 2416821). Ces requêtes contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de leur délivrer un visa de long séjour de retour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : BEN MANSOUR

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417762

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à Mme B et à sa fille mineure. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités ont été délivrés le 13 janvier 2025, postérieurement à l'introduction des recours. Le tribunal a constaté que cette délivrance a implicitement retiré les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511443

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sana. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que cette fermeture compromettait irrémédiablement sa situation économique à très brève échéance.

Avocat : BENABDESSADOK

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510155

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme C, contestant un refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête était un double d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête du registre pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours.

Avocat : OBENG-KOFI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, examine la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour capter des images lors de la Fête de l'Humanité. Le juge a rejeté la requête des syndicats demandeurs, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés invoquées, faute de démonstration d'un défaut de nécessité, d'adaptation ou de proportionnalité. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

12 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01862

Avocat : BENHAMIDA

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507411

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la situation personnelle de M. B et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière