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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302414

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Tavel. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis défavorable du préfet, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'avis préfectoral défavorable, reçu dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-59 du code de l'urbanisme, liait la compétence du maire en application de l'article L. 422-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405944

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENIFLA

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le permis d'aménager délivré le 5 décembre 2023 par le maire de Rochefort-du-Gard à l'EURL GAS Aménagement pour un lotissement de 34 lots, ainsi que le permis modificatif du 7 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, jugeant que l'erreur de date dans l'arrêté était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution volontaire de la mesure d'éloignement ne rendait pas la requête sans objet. Sur le fond, il a considéré que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'assistance d'un interprète.

Avocat : SELARL BENGONO

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500126

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500126.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311998

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 30 septembre 2024 rejetant sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante, qui avait été admise à l'aide juridictionnelle, s'est désistée par un mémoire enregistré le 18 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BENIFLA

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506153

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de convocation pour enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge a constaté que la requérante et son père avaient déjà été convoqués et reçus par les autorités consulaires le 16 décembre 2024, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

30 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à l'interprète. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant que M. A n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Mali.

Avocat : DAVID BENOÎT

30 avril 2025• CH 2 JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300564

Refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à une ressortissante ukrainienne. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) ni l'article L. 423-23 du même code (vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN REHOUMA

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102837

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie pour des frais de transport SMUR et d’autres créances. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du titre n°2236955, annulé avant l’introduction de la requête. Pour les autres titres, il a rejeté les moyens d’exigibilité (paiement allégué non démontré, attente de duplicata inopérante) et, s’agissant des frais SMUR, a appliqué les articles L. 162-23-15 et D. 162-6 du code de la sécurité sociale, qui prévoient leur financement par dotation forfaitaire, les excluant ainsi de la facturation individuelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Viamedis, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BENSOUSSAN

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B épouse C d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l'État à exécuter une décision de la commission de médiation du 31 mars 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité pour la période du 31 septembre 2021 au 12 juillet 2024, date du relogement effectif, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 22 novembre 2022.

Avocat : BEN YAHMED

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401078

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg relative au développement du réseau de tramway. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de l’Eurométropole tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENECH

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401943

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C et de l'enfant Cheick Oumar A, qui demandaient l'annulation de la décision du 7 décembre 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour, opposé par l'autorité consulaire à Bamako, au motif que les demandes présentaient un caractère frauduleux en raison de la production d'actes de naissance dont l'un était apocryphe. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la commission s'y étant substituée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENDER

28 avril 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401254

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme D et M. F, représentants légaux de l'enfant B E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 février 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour en qualité de visiteur pour l'enfant, au motif que les requérants ne justifiaient pas de ressources financières et de conditions d'accueil suffisantes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait de façon suffisamment précise les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du moyen tiré de l'erreur d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal se bornant à écarter le moyen de motivation.

Avocat : BENHADJ

28 avril 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403296

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D et de M. C D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de transfert d'un permis de construire délivré à la société Emerige Nice Arènes. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'illégalité du permis de construire initial étaient inopérants, car l'arrêté de transfert ne modifie pas le permis mais se borne à en changer le bénéficiaire. L'allégation de fraude n'étant pas démontrée, le moyen a été écarté. La requête a été considérée comme abusive, entraînant une amende de 1 000 euros à l'encontre des requérants.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant géorgien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à son état de santé et à sa vie familiale, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. Cette solution a été retenue en mettant en balance la menace actuelle pour l'ordre public, résultant de la gravité et du caractère récent des violences commises, avec les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'association Col'Schik pour suspendre l'exécution de la décision de la présidente de l'Eurométropole de Strasbourg d'organiser une convention citoyenne sur la desserte Nord par le tramway. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’association Col'Schik visant une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg autorisant l’indemnisation des participants à une convention citoyenne sur le projet de tramway nord. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment au regard des articles L. 131-1 et L. 100-2 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée, et l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Eurométropole au titre des frais de justice.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B et la commune de Niederhausbergen contre une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg du 28 mars 2025, autorisant l'imputation de 80 000 euros au budget de fonctionnement pour indemniser les participants à une convention citoyenne sur le projet de tramway nord. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité de la rémunération des participants et l'absence de base légale pour organiser une telle convention. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la délibération, en application des articles L. 131-1 et L. 100-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENECH

24 avril 2025