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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507697

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02569

Avocat : SELARL AVOCAT LAURE TIDJANI BENHAFESSA

11 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509751

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 la mettant en demeure de quitter son logement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de voie de fait ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à l'occupation illicite de domicile.

Avocat : BENDJEBAR

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01361

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01360

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BEN GADI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée jugés disproportionnés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas démontrée, compte tenu des strictes limitations de la mesure (une seule caméra, plage horaire et périmètre définis) et du risque avéré d'affrontements justifiant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

Avocat : BENVENISTE

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509552

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant décédé le 25 décembre 2023 après une prise en charge au centre hospitalier de Manosque. La juridiction a estimé que la demande était utile, car les complications survenues lors de l'hospitalisation étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. L'expertise, confiée à une pédiatre, devra déterminer si des manquements aux règles de l'art ou dans l'organisation du service ont été commis, et évaluer l'existence d'un lien de causalité avec le décès ainsi qu'une éventuelle perte de chance de survie.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506439

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté exige des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, condition non remplie en l'espèce. Il a également précisé que seule une carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BENHAMIDA

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un défaut de nécessité, de proportionnalité et d'adaptation de la mesure. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la mise en œuvre imminente de la mesure sur une longue durée, et a apprécié la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la requête conservait son objet après l'abrogation de l'arrêté initial.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de l'École nationale d'administration pénitentiaire et du ministère de la justice, dont son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, Mme A étant affectée à Agen à la date des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00684

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

9 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction ne présentait pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAHAR

9 septembre 2025