jeudi 11 septembre 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-25MA02569 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL AVOCAT LAURE TIDJANI BENHAFESSA |
Vu la procédure suivante :
Procédures contentieuses antérieures :
M. H E a demandé au tribunal administratif de Montpellier, sous le n° 2205680, en premier lieu, d'annuler l'arrêté du 20 septembre 2022 du Garde des sceaux, ministre de la justice, par lequel cette autorité a mis fin aux fonctions de Mme F en qualité de notaire salariée au sein de l'office dont est titulaire la société Raynaud, Falandry, E, A (RFCB) à Perpignan, a mis fin aux fonctions de Mme B en qualité de notaire associée au sein de l'office dont est titulaire la société (RFCB) à Montpellier, a nommé Mme B en tant que notaire associée pour exercer au sein de l'office de Perpignan, a nommé la société Calypso pour exercer au sein de l'office de Montpellier et a nommé Mme F notaire associée de la société Calypso, en second lieu, d'enjoindre au Garde des sceaux, ministre de la justice de produire intégralement les dossiers et, sous le n° 2302657, d'annuler l'arrêté du 2 mars 2023 du ministre de la justice, garde des sceaux, par lequel cette autorité a accepté le retrait de Mme B et de M. A, notaire associé, de la société Raynaud Falandry E A, constaté la dissolution de la société Raynaud Falandry E A, nommé la société In'Nova notaire à la résidence de Perpignan en remplacement de la société Raynaud Falandry, E, A et nommé Mme B et M. A notaires associés au sein de la société In'Nova.
Par un jugement n° 2205680, 2302657 du 1er juillet 2025, le tribunal administratif de Montpellier a, d'une part, admis l'intervention de Mme B et de Mme F à l'instance n° 2205680, d'autre part, a rejeté ses requêtes et, enfin, l'a condamné à verser à la société In'Nova, à Mme B, à M. A G, à Mme C, à la société Hold Jack, à M. D, à la société Scripto Verbo et à la société Avonot Holding la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 1er septembre 2025, M. E, représenté par Me Tidjani-Benhafessa, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 1er juillet 2025 ;
2°) de faire droit à ses demandes de première instance ;
3°) de mettre à la charge de toute partie succombant la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment ses articles L. 321-1, R. 322-1, R. 221-7, tel que modifié par le décret n° 2021-1583 du 7 décembre 2021 portant création de la cour administrative d'appel de Toulouse, et R. 351-3.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de M. E est transmis à la cour administrative d'appel de Toulouse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. H E et au président de la cour administrative d'appel de Toulouse.
Fait à Marseille, le 11 septembre 2025
RP
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026