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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAICHATA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509883

**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour – Rejet** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était de nature à faire obstacle à la décision administrative implicite de refus de délivrance du récépissé, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés sur ce fondement, sauf à prévenir un péril grave non caractérisé en l’espèce. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou de l’utilité de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

20 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507197

Avocat : SCP BENABENT

19 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507197.20250819
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215374

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant érythréen demandeur d'asile, qui contestait la décision du 29 septembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que la cessation des conditions d'accueil était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant fourni une information erronée sur le rejet de sa demande d'asile en Allemagne, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DAESA. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de formation, initialement motivé par un défaut de certificat Qualiopi, motif ultérieurement substitué par le non-respect du cadre méthodologique du dossier de consultation. Le juge a estimé que cette irrégularité substantielle justifiait légalement l'éviction du candidat. La solution retenue confirme la validité de la substitution de motifs opérée par le pouvoir adjudicateur et rappelle que le juge des référés précontractuels n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires.

Avocat : BENOITON

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé en raison de violences conjugales, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-2 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la rupture de la vie familiale et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAYEB

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511707

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne titulaire d'une carte de séjour "passeport talent" valable jusqu'en janvier 2026. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour actualisé avec sa nouvelle adresse, après avoir effectué un changement d'adresse en ligne sans recevoir de convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de mise à jour de l'adresse sur le titre n'affecte pas les droits attachés à ce titre, notamment la possibilité de voyager, dès lors que la déclaration de changement d'adresse prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été effectuée.

Avocat : BRAME BENJAMIN

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523444

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENIFLA

16 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505889

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en application des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les problèmes de santé invoqués par le requérant ne faisaient pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour, dès lors que M. A était revenu en France sans autorisation pendant la période d'interdiction.

Avocat : BEN FARHAT

16 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial à Mme B et à l'enfant Mohammed B. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

14 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511472

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne. La demande principale visant à obtenir la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant ordonner une telle mesure définitive. S'agissant de la demande subsidiaire de convocation à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de l'intéressée relevant des procédures de droit commun prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENTAHAR

13 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511477

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration de le convoquer à la quatrième journée de sa formation civique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car le contrat d'intégration républicaine de M. B, signé en 2019, était arrivé à expiration en 2021 et n'avait pas été renouvelé. Par conséquent, l'absence de convocation ne pouvait pas porter un préjudice grave et immédiat à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 413-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENTAHAR

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502429

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : BEN HAMIDANE

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514638

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BEN GADI

12 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Health United d'un recours en plein contentieux contestant un avis de rescrit du 6 juin 2023, par lequel l'administration fiscale refusait de lui reconnaître le bénéfice des articles 200-1 b et 238 bis-1 a du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a pris une nouvelle décision le 15 juillet 2024 admettant l'éligibilité de l'association, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : COMBENEGRE

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger imminent justifiant une suspension, malgré les risques allégués de persécutions en Afghanistan et la situation en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

12 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509692

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus de passage en première générale ou STMG de sa fille. La requérante demandait l’annulation de la décision de la commission d’appel de l’éducation nationale, mais le juge des référés a rappelé qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une annulation. En application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENGUERRAICHE

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E D dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d’être entendu et de la consultation des fichiers, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506857

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YOUNES

11 août 2025