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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512627

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025. Le premier arrêté fixait l’Algérie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire, et le second l’assignait à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de base légale de l’interdiction judiciaire, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des articles L. 721-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502077

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 1er juillet 2025 fixant le Sénégal comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison de l'absence de traitement médical adapté à son état de santé grave au Sénégal, ce qui méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application des textes précités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENITEZ

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01374

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

8 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522280

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la communication, sous astreinte, des logs informatiques détaillés de son épreuve de traumatologie passée sur la plateforme Moodle, afin de pouvoir contester sa note. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que ces documents ne sont pas nécessaires à l'introduction d'un recours contre la décision d'ajournement, le juge du fond pouvant, le cas échéant, ordonner leur production dans le cadre de son pouvoir d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

8 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505838

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des décisions du préfet de Seine-Saint-Denis.

Avocat : BENSEBA KATIA

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502847

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur la requête de M. D E, détenu au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède, a examiné sa demande d’accès aux images de vidéosurveillance du 15 juillet 2025, suite à des violences alléguées. Le juge a constaté que l’administration avait conservé les images et proposé leur visionnage, mais refusait d’en fournir une copie pour des raisons de sécurité et de vie privée. Appliquant le RGPD et la loi Informatique et Libertés, le tribunal a estimé que le droit d’accès du requérant était satisfait par la possibilité de visionner les images, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner leur transmission. La requête a été rejetée sur ce point, et l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BEN SOUSSAN CLARA

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513535

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un hébergement stable et adapté. Le juge a constaté que l'hébergement proposé n'était que de nuit et non pérenne, ce qui constitue un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement stable et adapté, de jour comme de nuit, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 1er août 2025 a été demandée. La solution retenue vise à garantir le droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale, face à la carence caractérisée de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

7 août 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407807

Désistement de la société Comptoir des revêtements. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANHAECKE& BENTZ, AVOCATS

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510007

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301243

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.

Avocat : BENAGES

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511954

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512105

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à M. C A D au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risque imminent de renvoi ou de situation médicale critique, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502021

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502021.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502002

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502002.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02385

Avocat : CLERC;BEN HADJ YOUNES

4 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510193

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A dirigée contre une lettre de mise en demeure de quitter le territoire français du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement