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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511205

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mai 2025 portant retrait de sa carte de résident et refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

4 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504089

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer l'atteinte à ses libertés sans démontrer d'effet grave et immédiat justifiant une suspension. Il relève notamment que la seule existence d'un appel pendant contre un précédent jugement rejetant un recours contre une assignation antérieure ne suffit pas à établir une urgence. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MAJED

2 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405939

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 1er août 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D. Cette requête visait à contester le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Tunis. Le tribunal a relevé que le visa avait été délivré le 3 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YOUNES

1 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Délices de Falguière" pour 75 jours. La société requérante invoquait l'urgence en raison de pertes financières et d'un risque de perte de son bail commercial. Le juge a estimé que les éléments comptables fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat mettant en péril la pérennité de l'établissement, et que l'atteinte à la réputation n'était pas établie. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 qui enjoignait au préfet de lui proposer un hébergement stable. Constatant que l'hébergement temporaire proposé avait pris fin le 30 juillet 2025, laissant la requérante sans solution, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'était que partiellement exécutée. Il a donc enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté à Mme A et son fils, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02652

Avocat : BENIFLA

31 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410607

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BENSEBA

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BENICHOU

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312725

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 octobre 2022, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait condamné l’État (préfecture du Val-de-Marne) à réexaminer une demande de regroupement familial et à verser 1 200 euros à Mme C... épouse D.... En cours de procédure, la préfète a accordé le regroupement familial et versé la somme due, rendant la demande d’exécution sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

31 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502136

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême a exercé le droit de préemption urbain sur un local commercial. La condition d'urgence a été reconnue, la société requérante, acquéreur évincé, bénéficiant d'une présomption d'urgence non renversée par la collectivité. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption au regard des délais prévus par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

31 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502810

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaune refusant à la société O'100dwich une autorisation temporaire d’occupation du domaine public pour une terrasse estivale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus ne modifiant pas ses conditions d’exploitation et ne démontrant pas de dégradation financière. Il a également relevé que la décision contestée ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, le précédent jugement du 12 septembre 2024 portant sur une période différente. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508792

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire du 17 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, défaut d’examen, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : OBENG-KOFI

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00988

Avocat : BENANE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme E et de sa famille. Les requérants contestaient la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à leur prise en charge par le SIAO et les enjoignant de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303847

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran refusant d’abroger la tarification des services téléphoniques pour les détenus, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige portait sur une clause tarifaire d’un contrat de délégation de service public conclu par le ministre de la justice, revêtant un caractère réglementaire et relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Conseil d’État.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. C, ressortissant sri-lankais, de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'ayant pas été notifiée à l'intéressé, rendant ainsi le délai de départ volontaire non expiré. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. C dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YAHMED

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses multiples condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale, protégée par le Préambule de la Constitution de 1946, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : BENTATA

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403791

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512049

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 11 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la compétence des autorités allemandes, qui avaient accepté la reprise en charge de M. C, et valide la procédure de transfert.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours