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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01027

Avocat : BENVENUTO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517500

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'urgence, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation sur son état de santé. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : BENIFLA

15 juillet 2025
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401189

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourgeauville. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas voisins immédiats du projet et ne démontrant pas d'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BENESTY

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant a initialement déclaré se désister, puis a retiré ce désistement en invoquant un défaut de consentement éclairé. Le tribunal a examiné la validité de ce désistement et, après avoir constaté que M. A n’en comprenait ni le sens ni la portée, a jugé qu’il n’était pas valable. La solution retenue est donc le rejet du désistement et le maintien de l’instance, sans que le fond du litige ne soit tranché dans cette décision.

Avocat : BENVENISTE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413773

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe le 8 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN REHOUMA

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400289

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LFDLC et de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 14 juillet 2023 par le maire de Bourgeauville. Le tribunal a constaté, sur la base de constats d’huissier, que le permis avait été régulièrement affiché sur le terrain pendant une période continue de deux mois à compter du 24 juillet 2023, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu’au 24 septembre 2023. La requête, enregistrée le 1er février 2024, étant tardive, et le recours gracieux formé le 8 novembre 2023 n’ayant pu interrompre ce délai expiré, la requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENESTY

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d’office par limite d’âge pris par l’Office public de l’habitat (OPH) d’Aubervilliers. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure tiré de l’absence d’avis de la CNRACL, car soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’administration était tenue de radier des cadres l’agent ayant atteint l’âge limite de soixante-deux ans, en application des articles L.556-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301029

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03127

Avocat : BENIFLA

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400893

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Citadia Conseil d’un litige portant sur la résiliation à ses frais et risques d’un marché public de prestations de services pour la révision de la charte du Parc naturel régional du Haut-Jura. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait l’indemnisation de ses préjudices, tandis que le syndicat mixte du Parc concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement le paiement d’un solde de décompte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et aux fins d’annulation présentées par la SAS Citadia Conseil, jugeant que la résiliation était régulière et que les pénalités de retard étaient fondées. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du syndicat mixte, estimant que le montant du solde du décompte n’était pas établi. Les demandes de communication du marché de substitution ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : BENECH

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401367

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’une tierce opposition par des pêcheurs professionnels et une association, a rejeté la demande visant à déclarer non avenu son jugement du 18 juin 2024. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral ouvrant certains lots du Doubs navigable à la pêche professionnelle, pour erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit et d’appréciation erronée des faits, jugeant que la réglementation permet au gestionnaire d’interdire l’usage d’engins professionnels sans créer de discrimination illégale. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article R. 435-16 du code de l’environnement.

Avocat : BENESTY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501987

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAIS

10 juillet 2025• étrangers JU
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401992

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401644

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407323

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements d’impôt sur le revenu, majorations et intérêts de retard pour les années 2019 à 2021, pour un montant total de 11 024 euros. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total des impositions et pénalités contestées, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BENABDELLAZIZ

8 juillet 2025