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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301042

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. F D contestant deux décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) : un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation (23 février 2023) et un refus de renouvellement de son agrément en qualité de dirigeant (4 décembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient fondées sur la mise en cause de M. D pour soustraction frauduleuse à l'impôt et fraude fiscale, et que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ces faits étaient incompatibles avec l'exercice d'activités de sécurité privée, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de classer sans suite sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, l’OFII a repris l’instruction de la demande, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Formanora, qui contestait une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes du 22 mai 2023. Cette décision lui imposait de reverser 22 880 euros au Trésor public pour des actions de formation professionnelle jugées inexécutées, et une somme équivalente, solidairement avec son dirigeant, pour présentation intentionnelle de documents frauduleux. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation en droit, estimant que la décision attaquée visait et citait les textes applicables, notamment l’article L. 6362-6 du code du travail. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, en considérant que la mise en demeure prévue à l’article R. 6362-1-1 du code du travail n’était pas requise en l’absence d’obstacle au contrôle.

Avocat : BENSAHKOUN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugés non méconnus.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506924

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son licenciement pour faute grave, prononcé le 14 mai 2025 par le conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de rémunération, et soulevait plusieurs moyens de doute sérieux sur la légalité de la délibération, dont des vices de procédure (convocation irrégulière, défaut de quorum) et une méconnaissance du principe du contradictoire. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

4 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, qui imputait au centre hospitalier de Martigues un retard de diagnostic d’un syndrome des loges, survenu après une fracture de l’avant-bras, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne diagnostiquant pas le syndrome lors de la consultation du 27 février 2020, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter les séquelles. En application des principes de la responsabilité pour faute, il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 68 276,48 euros, incluant divers préjudices (perte de gains, déficit fonctionnel, souffrances endurées), assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les frais d’expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de l’ONIAM a été rejetée, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203710

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l’ancienneté du séjour en France (plus de douze ans), des troubles psychiques du requérant, et de ses efforts pour maintenir un lien avec ses enfants français. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL BENGONO

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une association demandant l'annulation du refus implicite du maire de Goudargues de dresser un procès-verbal pour des infractions urbanistiques (changement de destination et constructions sans autorisation en zone A) commises par un exploitant agricole. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et la commune, faute de preuve que le procès-verbal dressé ultérieurement concernait les mêmes faits. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour constater les infractions en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, et lui a enjoint de dresser un procès-verbal dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301533

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Jonquerettes refusait à M. B un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 19.A du plan local d'urbanisme était illégal, car cette disposition était postérieure à la décision annulée et ne pouvait être opposée en application de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504198

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait retiré son certificat de résident à M. B, ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder le retrait du certificat de résident sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la situation de M. B relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision refusant un délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français ont également été annulées. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du champ d'application de la loi, le préfet ayant appliqué à tort le CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien.

Avocat : BEN MALEK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504104

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'administration ne justifiait d'aucune diligence particulière pour mettre en œuvre l'éloignement, rendant la mesure disproportionnée et entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent que l'assignation soit nécessaire et proportionnée à l'objectif d'éloignement.

Avocat : BENHAMIDA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : BENTAHAR

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504043

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande. Le juge a rappelé qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une mesure définitive comme la délivrance d'un titre de séjour. Par ailleurs, la demande se heurte à l'existence d'une décision administrative de classement sans suite, prise par le préfet du Haut-Rhin en raison de l'incomplétude du dossier de M. B. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN AYED NIZAR

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403140

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B I et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le défaut de preuve de l'identité et des liens familiaux, était légale. Il a estimé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif, n'étaient pas suffisamment probants pour établir ces liens, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

30 juin 2025• 10ème chambre