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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502477

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : RAMOUL-BENKHODJA

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504256

Avocat : BEN HADJ YOUNES

30 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504256.20250530• Juge des référés
« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208277

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, agent territorial de la commune de Saintry-sur-Seine, qui sollicitait 15 000 euros en réparation d’un préjudice résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les agissements invoqués (suspension, sanction disciplinaire, changement d’affectation) relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiés par l’intérêt du service, ne caractérisant pas un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique). La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI NOVEIR & BENSASSON

28 mai 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société AH4 visant à suspendre l'arrêté du maire de Villeurbanne ordonnant la fermeture de son magasin pour deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas justifié de difficultés financières irréversibles imminentes et ayant saisi le tribunal tardivement. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, considérant que le maire était compétent au titre de ses pouvoirs de police générale (CGCT) et que la mesure, fondée sur des troubles avérés à l'ordre public, n'est pas disproportionnée.

Avocat : BENABDESSADOK

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405155

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent des douanes, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour harcèlement moral, ainsi que de demandes de protection fonctionnelle et de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale propres aux litiges individuels des fonctionnaires.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

27 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de sa situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302083

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, militaire de l'armée de l'air, qui demandait une indemnité globale de 91 500 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 11 novembre 2013. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués (souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, sexuel, de carrière et moral) étaient déjà couverts par la pension militaire d'invalidité perçue par le requérant, conformément aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre et du code de la défense. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal estimant que l'offre d'indemnisation de l'administration était suffisante et que les préjudices distincts n'étaient pas établis.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

27 mai 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501473

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENMERZOUG

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant Razane D. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401869

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à Mme C par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables et le motif du mariage complaisant. Il juge également que le refus de visa ne concerne pas l'enfant du couple, rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur ce point. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317552

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C et M. F C, qui demandait l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. F C, ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, qu’elle n’était pas entachée d’un défaut d’examen et que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne violait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENOIT

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404833

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E veuve D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un risque pour sa santé en cas de retour au Cameroun (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2018 avec son époux et son enfant scolarisé, problèmes de santé) étaient insuffisants pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN DJABALLAH

23 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205086

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du groupe hospitalier du Havre à lui verser 75 799,45 euros en réparation d’un accident de service survenu le 3 août 2006. Le désistement a été accepté par le groupe hospitalier. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : BEN BOUALI PAUL SUZZI

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401817

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D épouse A rfa d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, du refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Tunis. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 10 mars 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SEMARA BEN MANSOUR

23 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant l'Italie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de circonstances particulières. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411913

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre