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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403574

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL Domaine de Brès d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goudargues du 19 août 2024. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Goudargues tendant à ce que l'EARL Domaine de Brès soit condamnée à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306603

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 14 mai 2025.

Avocat : BEN YAHMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508169

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de Mme A, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. La requérante invoquait un risque de mariage forcé et d’excision pour sa fille en Guinée, mais le juge a estimé que le caractère réel, personnel et immédiat de ce risque ne ressortait pas des pièces du dossier. En l’absence d’urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

14 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas d'un défaut d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, la Russie, et que les décisions subséquentes étaient légales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées, s'appuyant notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, malgré son PACS avec un ressortissant français.

Avocat : SELARL BENGONO

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu formuler des observations lors de son audition. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et du caractère récent de sa relation amoureuse. Les autres moyens, dont ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504794

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants (association, société, particuliers) contre deux arrêtés de la commune de Lyon délivrant un permis d'aménager à la métropole de Lyon pour l'aménagement des espaces publics avenue des Frères Lumières et rue du Premier Film. Les requérants invoquaient notamment l'absence de délégation de signature régulière, une procédure de concertation irrégulière, une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance du règlement de la zone UCe3 du PLU. La commune et la métropole de Lyon ont opposé la tardiveté du recours et l'absence d'intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : BENABDESSADOK

13 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500022

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation professionnelle, faute de demande de titre en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENHAMIDA

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404395

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l’état de santé non consolidé de la jeune A F, née en 2007 avec un laparoschisis et ayant développé une sténose laryngée après sa prise en charge au CHU de Dijon. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la date de consolidation et le déficit fonctionnel permanent, en raison de l’absence de proposition thérapeutique actuelle. Le CHU de Dijon ne s’est pas opposé à l’expertise, sous réserves de responsabilité. La mission de l’expert a été limitée aux questions de fait, excluant l’évaluation des préjudices des proches.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505038

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA contre l'obligation de quitter le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305090

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, chercheur au CNRS, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 14 décembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de production scientifique suffisante de l'intéressé depuis plusieurs années, malgré son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la recherche, notamment l'article L. 553-2 et L. 411-1.

Avocat : NOVEIR & BENSASSON

9 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405917

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance du 22 mars 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer M. B pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne" et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Constatant l'absence d'exécution et de défense du préfet, le juge a fixé une astreinte de 100 euros par semaine de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BENDER EMILIE

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500637

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 4 mai 2025 par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de quatre ans et de son séjour d'environ trente ans. En revanche, la suspension de l'interdiction de retour a été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504617

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A, directeur général de l'EPIC 13 Habitat, pour demander la suspension de sa mise à pied conservatoire et de la suspension de sa rémunération décidées le 26 mars 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu de la privation de rémunération depuis plus d'un mois pour un père de famille, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. Il a notamment relevé un vice de procédure concernant l'irrégularité de la convocation du conseil d'administration au regard de l'article R. 421-13 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, l'ordonnance a suspendu l'exécution de la délibération de mise à pied et de la décision de suspension de rémunération, et a enjoint à l'EPIC 13 Habitat de rétablir provisoirement la rémunération de M. A sous astreinte.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493304

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493304.20250506• 9ème chambre jugeant seule