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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BENEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2014 à 2018 pour une activité occulte de récupération de métaux. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, M. A n'ayant pas déclaré son activité ni déposé de déclarations fiscales, et que le débat oral et contradictoire avait eu lieu. La proposition de rectification a été considérée comme suffisamment motivée. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208373

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2019 et des pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, l'activité occulte étant caractérisée pour la période en litige, et que le défaut de motivation de la décision implicite de rejet de leur réclamation était inopérant. Il a également estimé que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des rectifications. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 73, L. 68, L. 169 du livre des procédures fiscales et L. 193 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303958

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SARL Mbyen, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 34 848 euros au titre de mars 2023. La société contestait le rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA, invoquant un vice de procédure et une erreur de son expert-comptable. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision de rejet ne constituait pas un rehaussement d’imposition nécessitant une procédure contradictoire, et que la carence de l’expert-comptable n’exonère pas la société de ses obligations fiscales. La solution est fondée sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A de l’annexe II à ce code.

Avocat : BENSAMOUN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de l'asile, de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et urgente, compte tenu du taux d'occupation anormal des places d'hébergement (99,3 %) et du nombre important d'occupants sans droit, compromettant le bon fonctionnement du service public. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse fondée sur l'état de santé de M. C (diabète et surdité), estimant que la mesure d'expulsion n'était pas disproportionnée et qu'il n'était pas établi qu'il serait privé de toute solution d'hébergement ou de continuité des soins. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la procédure de mise en demeure préalable.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508339

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de faire transcrire son acte de naissance sénégalais sur les registres de l'état civil français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration sur les demandes répétées de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MBENGUE

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500896

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:500896.20250715• Formation spécialisée
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301029

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400893

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Citadia Conseil d’un litige portant sur la résiliation à ses frais et risques d’un marché public de prestations de services pour la révision de la charte du Parc naturel régional du Haut-Jura. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait l’indemnisation de ses préjudices, tandis que le syndicat mixte du Parc concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement le paiement d’un solde de décompte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et aux fins d’annulation présentées par la SAS Citadia Conseil, jugeant que la résiliation était régulière et que les pénalités de retard étaient fondées. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du syndicat mixte, estimant que le montant du solde du décompte n’était pas établi. Les demandes de communication du marché de substitution ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : BENECH

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407323

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements d’impôt sur le revenu, majorations et intérêts de retard pour les années 2019 à 2021, pour un montant total de 11 024 euros. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total des impositions et pénalités contestées, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BENABDELLAZIZ

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, qui imputait au centre hospitalier de Martigues un retard de diagnostic d’un syndrome des loges, survenu après une fracture de l’avant-bras, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne diagnostiquant pas le syndrome lors de la consultation du 27 février 2020, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter les séquelles. En application des principes de la responsabilité pour faute, il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 68 276,48 euros, incluant divers préjudices (perte de gains, déficit fonctionnel, souffrances endurées), assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les frais d’expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de l’ONIAM a été rejetée, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504043

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande. Le juge a rappelé qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une mesure définitive comme la délivrance d'un titre de séjour. Par ailleurs, la demande se heurte à l'existence d'une décision administrative de classement sans suite, prise par le préfet du Haut-Rhin en raison de l'incomplétude du dossier de M. B. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN AYED NIZAR

30 juin 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500074

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. B, agent de la fonction publique hospitalière, à la suite d'un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 3 janvier 2023. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rappelé que les dispositions statutaires relatives aux accidents de service ne font pas obstacle à la réparation de préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature. La mission de l'expert a été précisée pour déterminer les liens de causalité entre l'accident, les soins et les séquelles alléguées.

Avocat : BENAGES

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car M. B avait eu connaissance de la décision de l'administration dès le 18 août 2020 et n'avait introduit son recours qu'en septembre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : BENTATA

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109116

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Viamedis, qui contestait trois saisies administratives à tiers détenteur émises par le groupe hospitalier Paul-Guiraud pour le recouvrement de créances hospitalières. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette l'ensemble des demandes de la société, sans examen du bien-fondé des titres de perception.

Avocat : ALAIN BENSOUSSAN AVOCATS

24 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300849

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, propriétaire, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Dionisy pour les désordres causés à sa propriété par les racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La commune a soulevé une exception de prescription pour les désordres affectant le mur de clôture, ainsi qu'une contestation du lien de causalité et de la réalité des préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître de l'ouvrage public, mais a jugé que les dommages, n'étant pas accidentels, nécessitaient la démonstration d'un préjudice anormal et spécial, ce que Mme A n'a pas établi. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500647

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l’État de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Constatant l’urgence persistante, le juge a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, d’assurer ce relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BEN MANSOUR

16 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305543

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Compagnie parisienne du nettoyage visant à contester onze titres de recettes émis par la commune d’Orgeval pour des montants de 100 ou 200 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution des titres, n’était pas établie, la société ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé suspension.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

13 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508074

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E F et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Clisson. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressée se maintient indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 16 septembre 2024. Le tribunal a jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, eu égard à la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle que la présence de trois enfants en bas âge, ne faisait obstacle à l'expulsion. L'autorisation a été donnée au préfet de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et de faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : BENVENISTE

13 juin 2025