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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504352

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN-SAADI

10 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206177

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le département des Yvelines et son assureur, la compagnie Areas Dommages, afin d’engager la responsabilité de la société Suez Eau France pour les dommages causés à la rampe d’accès nord du pont Georges Pompidou, imputés à des fuites sur le réseau d’eau potable dont elle assure la gestion. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Suez Eau France en tant que concessionnaire d’un service public, gardienne des ouvrages publics à l’origine du sinistre, et a écarté l’existence d’une faute de la victime ou d’une cause exonératoire. Il a condamné la société à verser au département des Yvelines la somme de 685 573,54 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2022 et de leur capitalisation, ainsi que 26 359,94 euros à la compagnie Areas Dommages au titre des frais exposés. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique, et met à la charge de Suez Eau France les dépens de l’instance, incluant les frais d’expertise, ainsi qu’

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BEN ZENOU

10 avril 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502913

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, au motif que le requérant réside en Seine-Saint-Denis.

Avocat : BENMANSOUR

10 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200936

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Zone À Protéger d'Agroparc" et plusieurs riverains pour demander l'annulation de la déclaration d'exploiter une installation classée de collecte de déchets (déchèterie) délivrée à la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Les requérants contestaient l'absence d'évaluation environnementale préalable, estimant que le projet, situé dans une zone écologiquement sensible (Natura 2000) et comprenant des aménagements connexes (parking, voie nouvelle), aurait dû y être soumis en application de la directive 2011/92/UE et des articles L. 122-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet relevait du régime de la déclaration et non de l'autorisation environnementale, et que les seuils fixés par l'article R. 122-2 du code de l'environnement n'imposaient pas d'évaluation environnementale ni d'examen au cas par cas pour ce type d'installation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives au plan d'exposition au bruit, estimant que le projet n'était pas de

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400261

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 février 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. A, un ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose tout renvoyé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : ABENAQUI

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406879

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci étant régulièrement habilitée, et a jugé les décisions suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501185

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Côte-d'Or sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour et que le moyen tiré de la violation des articles 3 et 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428153

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile le 11 octobre 2024. Le tribunal a constaté que cette reconnaissance de la qualité de réfugié, impliquant la délivrance d'un titre de séjour, a privé d'objet l'arrêté attaqué, qui n'a pas reçu exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation de la requête.

Avocat : BEN MANSOUR

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301686

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du Centre National de Gestion de lui accorder un avancement d'échelon accéléré et demandait réparation de son préjudice financier. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la période de disponibilité pour études de M. B ne pouvait être assimilée à des services effectifs au sens de l'article R. 6152-22 du code de la santé publique, et qu'ainsi, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENOIT LEGRU

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504173

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre des décisions du préfet de la Vienne (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait dans la Vienne à la date des décisions attaquées, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BEN YAHMED

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500555

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande d'expertise présentée par le Service d'Incendie et de Secours (SDIS) du Cher. Le SDIS sollicite, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser les dysfonctionnements répétés d'un bras élévateur articulé acquis en 2017 et réceptionné en 2018, ayant entraîné de longues périodes d'indisponibilité. Les sociétés défenderesses (LVM et TIB) et leur assureur (Allianz IARD) ne s'opposent pas à la mesure mais formulent des réserves. Le tribunal fait droit à la demande en jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes des désordres, leur conformité contractuelle et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

9 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BEN YAHMED

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01431

Avocat : BEN HAMIDANE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500868

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par une étudiante mauritanienne demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BEN-SAADI

8 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401224

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Nièvre refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le tribunal a jugé que le préfet avait ajouté une condition illégale en exigeant que le demandeur démontre sa motivation à s'installer dans le département, alors que la loi ne prévoit que des critères objectifs de logement et de ressources (articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : BENANE LILA

8 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401608

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire a assigné à résidence M. A, ressortissant macédonien, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une assignation de six mois en cas d'impossibilité de quitter le territoire, tout en retenant dans sa motivation qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement, ce qui relève du régime de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours). Cette contradiction a conduit à une erreur de droit, entraînant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

8 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407723

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation des décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi, ont également été écartés.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406567

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n'avait pas méconnu son droit d'être entendu, car il ne pouvait ignorer, en sollicitant l'asile, le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : BENOIT

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 19 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales ou personnelles en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre