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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314431

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, le CNAPS a accordé à l’intéressé la carte sollicitée le 29 mai 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENANE

7 mars 2025• 9ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404436

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, faute de moyens soulevés, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu pour l'obligation de quitter le territoire, estimant que le requérant avait été informé des conséquences possibles d'un rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

7 mars 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04973

Avocat : BENIFLA

6 mars 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03108

Avocat : Cabinet Benoist ANDRE

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00275

Avocat : DORE-TANY-BENITAH

5 mars 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A et M. E, qui contestaient un permis de construire délivré par la maire de Paris à la SCI ISEO pour un bâtiment de bureaux rue des Cottages. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UG 7.1, UG 10.2 et UG 11.1 du règlement du PLU de Paris, notamment une atteinte à l'éclairement de leur immeuble voisin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article UG 7.1, faute pour les requérants d'apporter des éléments démontrant une obstruction significative de la lumière. Les autres moyens n'ont pas été examinés au fond, la requête étant irrecevable pour défaut de notification à la ville de Paris conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENAROUSSE

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300096

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Joué-lès-Tours fixant la liste d'aptitude à la promotion interne au grade de technicien territorial pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, ce dernier ayant été détaché en stage de promotion interne à compter de janvier 2025, rendant le litige sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

3 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa demande. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant considérés comme manifestement infondés.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 mars 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01137

Avocat : BENGUERRAICHE

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03677

Avocat : BENVENISTE

28 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317155

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 23 janvier 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à M. D A et à l'enfant E A, présentés comme les enfants d'un réfugié guinéen, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la tardiveté de la requête n'était pas établie faute de preuve de notification de l'accusé de réception. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

28 février 2025• 8ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400454

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais réfugié, contestant son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission d'expulsion, incluant la transmission du procès-verbal, avait été régulière. Il a estimé que la condamnation pénale de M. A, bien que non définitive, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était proportionnée et légalement motivée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403954

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d'un accident de service reconnu en 2018. La requérante sollicitait cette somme à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune de La Trinité était sérieusement contestable, en raison de l'absence de rapport d'expertise et des contestations soulevées par la commune sur le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués. En conséquence, les conclusions relatives à la provision et aux frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET BENITAH - CIAIS

28 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327827

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 18 septembre 2021. Le tribunal a retenu un préjudice lié à des conditions de logement dégradées (hébergement chez des proches ou dans un véhicule) et à des problèmes de santé, sans faire droit à la demande d’astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03003

Avocat : CHAABEN

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400234

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg relative au projet de Hub multimodal. Par un acte enregistré le 20 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat délégué a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : BENECH

27 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le maire de Viens. La juridiction a annulé la décision du 11 mai 2022 et l'arrêté du 26 avril 2022, estimant qu'ils étaient entachés d'un vice de procédure pour défaut de saisine préalable du conseil médical. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car cet acte était superfétatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501048

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, alors que l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN MOUSSA

27 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la commune de Viens la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 et la décision du 11 mai 2022, estimant qu'ils étaient insuffisamment motivés en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été rejetées comme irrecevables, cet acte étant considéré comme superfétatoire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410835

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a pu légalement prendre cette mesure dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA, ce qui met fin au droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés du défaut d'information linguistique, de l'absence de prise en compte du réexamen, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, sont écartés comme infondés.

Avocat : BENIFLA

27 février 2025• 2ème chambre