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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEN GADIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06096

Avocat : BEN GADI

8 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale du 20 mars 2026 rejetant sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BEN GADI

2 avril 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523318

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants, L. 613-2, L. 321-2) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN GADI

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence n'était pas établie, l'intéressé étant en possession d'un récépissé valable prolongeant son droit au séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN GADI

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414061

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante camerounaise contre l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 13 novembre 2024, était tardive, l'arrêté contesté ayant été notifié le 19 juillet 2024 et le délai de recours étant de trente jours. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : BEN GADI

12 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le juge a retenu l'urgence liée à la vulnérabilité des enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondé sur une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BEN GADI

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'usage présumé d'un faux permis de conduire, un délit pénal, caractérisait par lui-même un comportement constituant une menace pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait du titre sur le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi validé la décision de l'administration.

Avocat : BEN GADI

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut de motivation et une méconnaissance de l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 421-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction et de provision, ont été rejetées ou déclarées sans objet.

Avocat : BEN GADI

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06097

Avocat : BEN GADI

5 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée pour obtenir l’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de douze heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence le refus implicite du recteur de mettre en œuvre la notification de la CDAPH. Il a également estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, l’enfant bénéficiant déjà d’une heure d’accompagnement et la scolarisation étant effective. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’inclusion scolaire.

Avocat : BEN GADI

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507470

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre une obligation de quitter le territoire français. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l’aide totale ayant été accordée ultérieurement. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BEN GADI

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les risques allégués pour sa fille mineure au Sénégal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN GADI

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502718

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : BEN GADI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 1er octobre 2025 procédant au retrait de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, violation de l’article L. 432-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN GADI

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : BEN GADI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417791

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BEN GADI

4 novembre 2025• 9ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00616

Avocat : BEN GADI

4 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518755

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS, ce dernier ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. Le juge a toutefois condamné le CNAPS à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-1 du même code pour la procédure de référé-suspension.

Avocat : BEN GADI

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502518

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a annulé les décisions du 18 janvier 2025 par lesquelles le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant camerounain, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a retenu que le requérant était mineur à la date des décisions attaquées, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BEN GADI

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511232

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la décision attaquée émane du délégué territorial d'Île-de-France du CNAPS, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En l'absence de précision du requérant sur le lieu d'exercice de son activité, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision.

Avocat : BEN GADI

7 octobre 2025