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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504794

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants (association, société, particuliers) contre deux arrêtés de la commune de Lyon délivrant un permis d'aménager à la métropole de Lyon pour l'aménagement des espaces publics avenue des Frères Lumières et rue du Premier Film. Les requérants invoquaient notamment l'absence de délégation de signature régulière, une procédure de concertation irrégulière, une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance du règlement de la zone UCe3 du PLU. La commune et la métropole de Lyon ont opposé la tardiveté du recours et l'absence d'intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : BENABDESSADOK

13 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505038

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA contre l'obligation de quitter le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411263

Requête de M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302414

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Tavel. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis défavorable du préfet, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'avis préfectoral défavorable, reçu dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-59 du code de l'urbanisme, liait la compétence du maire en application de l'article L. 422-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le permis d'aménager délivré le 5 décembre 2023 par le maire de Rochefort-du-Gard à l'EURL GAS Aménagement pour un lotissement de 34 lots, ainsi que le permis modificatif du 7 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, jugeant que l'erreur de date dans l'arrêté était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426986

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que l'intéressé avait été auditionné avant la décision. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'erreur de fait concernant l'absence de titre de voyage et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une communauté de vie stable avec sa conjointe et ses enfants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BENANE

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410396

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette sa demande tendant à l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais refuse de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La requête est donc rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202642

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant des titres de perception émis pour un indu d'aide du fonds de solidarité de 14 548 euros. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés inopérants ou manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'insuffisance de motivation comme inopérant, le moyen d'erreur de droit comme non assorti de précisions suffisantes, et le moyen tiré de la bonne foi comme inopérant.

Avocat : BENAGES

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494672

Avocat : SCP BENABENT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494672.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

18 avril 2025
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00016

Avocat : BENABDESSADOK

17 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Bernis avait refusé à la SARL GP Holding un permis de construire un ensemble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur les articles UC3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès au projet était suffisamment sûr et adapté. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a considéré que le motif lié à l'article UC11 du PLU n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200936

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Zone À Protéger d'Agroparc" et plusieurs riverains pour demander l'annulation de la déclaration d'exploiter une installation classée de collecte de déchets (déchèterie) délivrée à la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Les requérants contestaient l'absence d'évaluation environnementale préalable, estimant que le projet, situé dans une zone écologiquement sensible (Natura 2000) et comprenant des aménagements connexes (parking, voie nouvelle), aurait dû y être soumis en application de la directive 2011/92/UE et des articles L. 122-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet relevait du régime de la déclaration et non de l'autorisation environnementale, et que les seuils fixés par l'article R. 122-2 du code de l'environnement n'imposaient pas d'évaluation environnementale ni d'examen au cas par cas pour ce type d'installation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives au plan d'exposition au bruit, estimant que le projet n'était pas de

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400261

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 février 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. A, un ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose tout renvoyé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : ABENAQUI

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401224

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Nièvre refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le tribunal a jugé que le préfet avait ajouté une condition illégale en exigeant que le demandeur démontre sa motivation à s'installer dans le département, alors que la loi ne prévoit que des critères objectifs de logement et de ressources (articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : BENANE LILA

8 avril 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Agir ensemble à Gaujac" demandant la suspension du refus de la maire de Gaujac de lui mettre à disposition un local communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable la tenue des réunions aux dates prévues. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la commune ayant invoqué des motifs d'ordre public et de défaut d'information sur l'usage des locaux.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

8 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 15 novembre 2021 par la maire de Clémensat, agissant au nom de l'État, concernant des projets de construction sur ses parcelles. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un conflit d'intérêts de la maire, une erreur d'appréciation sur l'accès des véhicules de secours et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BENAGES

3 avril 2025• Chambre 2