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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 460

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515928

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une amende de 124 500 euros infligée à la société ITH Bâtiment sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La requête a été jugée irrecevable pour incompétence territoriale, l’infraction ayant été constatée dans les Yvelines, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles en application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENAYAD

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202524

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Aydat refusant un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que pétitionnaires, n'étaient pas tenus de produire un titre de propriété en vertu de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la règle de retrait par rapport aux voies publiques à l'ensemble de la construction, et non à sa seule façade principale, conformément au règlement du plan local d'urbanisme et par analogie avec le règlement national d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAGES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, soulevée par le préfet. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence, à la motivation et à la violation des articles L. 423-2, L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : ABENA OWONO

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint une copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501119

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a rappelé que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l’application des dispositions de droit commun du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté, l’injonction et les frais de justice.

Avocat : BENACHOUR

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302377

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que Mme A... ne justifiait pas d'un mariage avec un ressortissant français ni d'une vie commune de six mois, ne pouvant ainsi bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513164

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après la notification de l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BENAHMED

30 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500434

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guadeloupe concernant sa demande de titre de séjour. La requérante, qui contestait le refus et demandait l’instruction de sa demande, s’est désistée en cours d’instance. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en prend acte, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ABENAQUI

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la demande restait utile et urgente, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a toutefois rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, celle-ci ne relevant pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par l’article L. 521-3. En revanche, il a ordonné au préfet de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15 et R. 431-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENANE

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'absence de réception des demandes de la plateforme emploi par son employeur n'était pas établi faute de pièces probantes. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENACHOUR

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que les bulletins de salaire produits, bien que récents, ne suffisaient pas à démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une telle admission. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : ABENA OWONO

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été jugés inopérants, la décision ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511882

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est a refusé d'agréer la candidature de M. B... aux fonctions de gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par l'administration.

Avocat : BENAMMOU

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516926

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Vienne refusant un visa de long séjour pour études à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue n'était pas démontrée, l'intéressé ne prouvant pas que le refus compromettait gravement la continuité de son parcours académique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENANE

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.

Avocat : BENAROCH

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401585

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La décision rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BENACHOUR

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENAYAD

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511543

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 4 septembre 2025 par lesquels la préfète de la Loire l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour étaient inopérants, M. A n'ayant jamais sollicité un tel titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENAICHATA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENAROCH

25 septembre 2025• 3 ème Chambre