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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENJAMINEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes d'un enseignant demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation pour préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. Le juge a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits de harcèlement moral ou de discrimination dans l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique, qui encadrent la protection des agents publics.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315110

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge par le CNRS. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 24 février 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et constituait donc l'acte attaqué unique. Il a ensuite examiné la légalité de cette décision explicite au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L.556-1, et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatif à la limite d'âge.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

23 mars 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00759

Avocat : NATAF BENJAMIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 10 octobre 2024, et non contre la décision initiale du 7 août 2024. En plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de la requérante au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-2, et a estimé que les moyens invoqués, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, étaient inopérants.

Avocat : OLLIE BENJAMIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

6 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 24 décembre 2025 infligeant une exclusion temporaire de trois jours à une brigadier-chef de police municipale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait aucun élément concret établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts professionnels ou à sa santé. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « entrepreneur / profession libérale ». La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen individuel de sa situation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était pas soulevé et qu’aucun défaut d’examen n’était établi. S’agissant du fond, il a estimé que Mme A. n’apportait pas la preuve de la viabilité économique de son activité de prothésie ongulaire, condition requise par l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON BENJAMIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313482

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour et hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), devait être regardée comme une première demande. Par conséquent, la décision implicite de refus ne faisait pas grief et les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : DARMON BENJAMIN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

Avocat : Benjamin MICHEL

23 décembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, qui demandait au préfet de la Seine-et-Marne de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas remplie, la requérante disposant encore d’un droit au séjour régulier jusqu’au 19 janvier 2026 et n’apportant pas de précisions sur ses conditions d’existence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAME BENJAMIN

19 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516914

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante colombienne titulaire d'une carte "passeport talent". La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour actualisé ou un récépissé, en raison d'un blocage administratif suite à son changement d'adresse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressée, valable jusqu'au 19 janvier 2026, lui permet de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 mai 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la requête est mal dirigée, la compétence relevant de la préfecture de Seine-et-Marne, et la requérante ne justifie d'aucune démarche auprès de cette autorité.

Avocat : BRAME BENJAMIN

1 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES