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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENOITEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500983

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de recréditer un permis de conduire et de restituer le capital de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les conclusions d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et manifestement irrecevables. En effet, le requérant avait déjà obtenu satisfaction avant l'introduction de sa requête (reconstitution totale des points et retrait de la décision d'invalidation). **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes irrecevables ou sans objet) et article L. 761-1 du même code (demande d'allocation pour frais irrépétibles, également rejetée).

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

3 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de reprise d'ancienneté. La juridiction a jugé irrecevable son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023, car celle-ci était confirmative de décisions antérieures (notamment du 12 juin 2019 et du 13 décembre 2021) contre lesquelles aucun recours n'avait été formé dans le délai légal. Le tribunal a appliqué les principes de sécurité juridique et de délai raisonnable (article R. 421-1 du code de justice administrative, article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que le délai d'un an pour contester était dépassé.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400942

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de verser le RIFSEEP (IFSE et CIA) à un agent contractuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le régime indemnitaire (RIFSEEP), régi par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, est fixé par délibération de la collectivité et ne s'applique pas de plein droit aux agents contractuels, sauf si la délibération le prévoit explicitement.

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00452

Avocat : CABINET BENOIT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311440

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510437

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société BSL Lyon de son recours en excès de pouvoir, dirigé contre un arrêté préfectoral fixant une liste de défenseurs syndicaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la requête.

Avocat : SCP BENOIT LALLIARD ROUANET

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412767

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant n'ayant pas établi la nature de ses attaches familiales en France ni l'impossibilité d'un suivi médical pour son enfant dans son pays d'origine. Elle a également jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait le droit d'être entendu et procédait à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505214

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 juin 2025 sont suffisamment motivées et que le droit d'être entendu a été respecté, l'intéressée ayant eu la possibilité de présenter ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502785

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes pour son séjour, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

Avocat : Jean-François Benoit

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12 mars 2026• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de réactiver son dossier de demande d'aide « MaPrimeRénov’ » pour y intégrer un devis manquant. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les autres conditions de cette procédure, la demande a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BENOIT

9 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504050

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme D..., qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et un titre exécutoire de remboursement. Ce désistement est la conséquence procédurale de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301513

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait la responsabilité du département et de la réserve naturelle pour l'impossibilité d'exercer une activité agricole sur une parcelle polluée. La juridiction estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable suffisamment précise auprès du département, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rejette également le fond de la demande, considérant que la preuve d'une faute du département ou d'un lien de causalité certain entre les faits allégués et le préjudice n'est pas établie.

Avocat : BENOITON

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600337

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de suspension de travaux et de remise en état des lieux. Les requérants, propriétaires d'une parcelle, invoquaient une atteinte grave et illégale à leur droit de propriété (liberté fondamentale) du fait de travaux publics de la CIREST ayant détruit des places de stationnement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les parkings étant déjà détruits sans empêcher l'accès au bâtiment, et que la mesure de remise en état demandée n'a pas le caractère provisoire requis par la procédure d'urgence.

Avocat : BENOITON

2 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.

Avocat : BENOITON

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406450

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENOIT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : BENOIT

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés