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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENOITEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de reprise d'ancienneté. La juridiction a jugé irrecevable son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023, car celle-ci était confirmative de décisions antérieures (notamment du 12 juin 2019 et du 13 décembre 2021) contre lesquelles aucun recours n'avait été formé dans le délai légal. Le tribunal a appliqué les principes de sécurité juridique et de délai raisonnable (article R. 421-1 du code de justice administrative, article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que le délai d'un an pour contester était dépassé.

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400942

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de verser le RIFSEEP (IFSE et CIA) à un agent contractuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le régime indemnitaire (RIFSEEP), régi par le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, est fixé par délibération de la collectivité et ne s'applique pas de plein droit aux agents contractuels, sauf si la délibération le prévoit explicitement.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOITON

2 avril 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00452

Avocat : CABINET BENOIT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311440

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412767

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant n'ayant pas établi la nature de ses attaches familiales en France ni l'impossibilité d'un suivi médical pour son enfant dans son pays d'origine. Elle a également jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505214

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 juin 2025 sont suffisamment motivées et que le droit d'être entendu a été respecté, l'intéressée ayant eu la possibilité de présenter ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait le droit d'être entendu et procédait à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502785

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes pour son séjour, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BENOIT

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12 mars 2026• Chambre 2
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301513

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait la responsabilité du département et de la réserve naturelle pour l'impossibilité d'exercer une activité agricole sur une parcelle polluée. La juridiction estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable suffisamment précise auprès du département, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rejette également le fond de la demande, considérant que la preuve d'une faute du département ou d'un lien de causalité certain entre les faits allégués et le préjudice n'est pas établie.

Avocat : BENOITON

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.

Avocat : BENOITON

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406450

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENOIT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : BENOIT

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BENOIT

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504347

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504049

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B.... Celle-ci contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive et le titre exécutoire subséquent de 40 069,34 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d'impartialité de l'enquête et de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

13 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02772

Avocat : BENOITON

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement