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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge considère que l'urgence n'est pas caractérisée, car les autorités consulaires françaises ont déjà fourni aux autorités émiraties, avant l'audience, la confirmation de l'authenticité des visas délivrés aux requérants. Dès lors, il n'existe plus de risque de refoulement imminent vers l'Afghanistan justifiant une mesure d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

28 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519225

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme I... et M. K..., ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue repose sur l'absence de droit au maintien dans les lieux des intéressés, définitivement déboutés de l'asile par l'OFPRA et la CNDA, et sur la nécessité de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, dans un contexte de saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles invoquées par la famille, notamment la présence d'enfants et le handicap de l'un d'eux, estimant que la mesure ne compromet pas leur suivi médical. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508958

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508958.20251204• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant espagnol, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2021. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'un changement de circonstances depuis l'intervention de la mesure d'éloignement. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENVENISTE

18 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516608

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 5 accessible à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 février 2025. La juridiction a retenu que l'État est tenu à une obligation de résultat et que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois, malgré la saturation du marché, ne le délie pas de cette obligation. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, payable au fonds d'accompagnement vers et dans le logement, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

3 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518893

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 janvier 2026, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État le versement de 550 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

31 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508316

Avocat : BENVENISTE

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508316.20251016• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517541

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision de transfert de la famille C... vers les autorités espagnoles. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la vie et à l'asile, en raison de l'absence d'information des autorités espagnoles sur l'état de santé de M. C..., nécessitant des dialyses trois fois par semaine. Le préfet de Maine-et-Loire ayant annulé la mesure de transfert contestée pour permettre la dialyse prévue, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'ordonnance admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508789

Avocat : BENVENISTE

8 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508789.20251008• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique pour lui fournir un hébergement adapté à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de l'allocation pour demandeur d'asile majorée et ayant été prise en charge à plusieurs reprises par le dispositif d'hébergement d'urgence. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas compétence pour attribuer un hébergement d'urgence et le préfet justifiant de la saturation du dispositif national d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENVENISTE

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de ses six enfants mineurs. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement stable et adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la situation de la famille, qui avait quitté un logement social stable à Marseille sans garantie de relogement, ne révélait pas une carence caractérisée de l'administration au regard des moyens mis en œuvre et de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique. La solution retenue applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515578

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de demandeurs d'asile, comprenant trois enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requête visait l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et le préfet de la Loire-Atlantique, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit à un hébergement d'urgence. Lors de l'audience, l'avocat des requérants a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la situation avait été régularisée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514313

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme K... et ses huit enfants mineurs, une famille sans hébergement depuis plusieurs mois. Après plusieurs injonctions non exécutées par le préfet de la Loire-Atlantique, notamment une ordonnance du 24 juillet 2025 restée sans effet, la famille a finalement été admise dans un hébergement adapté le 25 août 2025, sans date de sortie prévue. Le juge constate que l'injonction a été exécutée, rendant la demande de modification de l'injonction sans objet. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514521

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, mère isolée d'un enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré des ordonnances antérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'est tenu qu'à une obligation de moyens et que la saturation du dispositif d'hébergement, conjuguée à l'absence d'éléments médicaux ou de carence établie du père, ne caractérisait pas une carence manifeste de l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513535

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un hébergement stable et adapté. Le juge a constaté que l'hébergement proposé n'était que de nuit et non pérenne, ce qui constitue un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement stable et adapté, de jour comme de nuit, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 1er août 2025 a été demandée. La solution retenue vise à garantir le droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale, face à la carence caractérisée de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme E et de sa famille. Les requérants contestaient la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à leur prise en charge par le SIAO et les enjoignant de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de l'asile, de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et urgente, compte tenu du taux d'occupation anormal des places d'hébergement (99,3 %) et du nombre important d'occupants sans droit, compromettant le bon fonctionnement du service public. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse fondée sur l'état de santé de M. C (diabète et surdité), estimant que la mesure d'expulsion n'était pas disproportionnée et qu'il n'était pas établi qu'il serait privé de toute solution d'hébergement ou de continuité des soins. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la procédure de mise en demeure préalable.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508074

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E F et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Clisson. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressée se maintient indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 16 septembre 2024. Le tribunal a jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, eu égard à la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle que la présence de trois enfants en bas âge, ne faisait obstacle à l'expulsion. L'autorisation a été donnée au préfet de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et de faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : BENVENISTE

13 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407692

Avocat : BENVENISTE

10 février 2025