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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311931

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas d'éléments sur la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également retenu que l'OFII n'avait pas mis M. C... en mesure de présenter ses observations écrites préalablement, violant ainsi les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter du 25 mai 2023, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BENVENISTE

24 février 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02629

Avocat : BENVENISTE

17 février 2026• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415512

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416312

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis médical, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure collégiale avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00025

Avocat : BENVENISTE

10 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 décembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-4, L. 612-8, L. 612-10, L. 613-1 et L. 731-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BENVENISTE

30 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523145

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de l'OFII était légalement justifiée. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401722

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... I... et de ses enfants, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Bangui. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que les refus seraient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'ils porteraient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215768

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 29 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la dissimulation par le requérant d'une protection internationale obtenue en Espagne, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. La procédure a été considérée régulière, le requérant ayant été mis en mesure de présenter ses observations préalablement à la décision, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet de la Sarthe de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 26 mai 2026. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BENVENISTE

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522091

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien condamné pour viol. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, l’intéressé étant toujours incarcéré et l’exécution de la mesure n’étant pas imminente. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 6 août 2025, qui refusait la délivrance d’un visa de long séjour à M. A... et Mme B... en qualité d’ascendants à charge. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BENVENISTE

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520445

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la proposition d'hébergement à l'origine du refus avait été faite sans l'assistance d'un interprète, en violation des droits du requérant qui ne maîtrise pas le français. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de protection des personnes vulnérables.

Avocat : BENVENISTE

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412723

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENVENISTE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03625

Avocat : BENVENISTE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520261

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 août 2025, confirmant le refus de visa long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence (notamment un risque de mariage forcé et son état de santé) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508958

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508958.20251204• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519225

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme I... et M. K..., ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue repose sur l'absence de droit au maintien dans les lieux des intéressés, définitivement déboutés de l'asile par l'OFPRA et la CNDA, et sur la nécessité de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, dans un contexte de saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles invoquées par la famille, notamment la présence d'enfants et le handicap de l'un d'eux, estimant que la mesure ne compromet pas leur suivi médical. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025