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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant espagnol, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2021. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'un changement de circonstances depuis l'intervention de la mesure d'éloignement. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENVENISTE

18 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01718

Avocat : BENVENISTE

14 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518893

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 janvier 2026, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État le versement de 550 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa à une enfant en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'atteinte à la vie familiale et de l'état de santé du père, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant prise en charge par sa sœur aînée et ses conditions de vie n'étant pas documentées comme précaires ou isolées. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BENVENISTE

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517541

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision de transfert de la famille C... vers les autorités espagnoles. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la vie et à l'asile, en raison de l'absence d'information des autorités espagnoles sur l'état de santé de M. C..., nécessitant des dialyses trois fois par semaine. Le préfet de Maine-et-Loire ayant annulé la mesure de transfert contestée pour permettre la dialyse prévue, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'ordonnance admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

10 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01760

Avocat : BENVENISTE

8 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique pour lui fournir un hébergement adapté à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de l'allocation pour demandeur d'asile majorée et ayant été prise en charge à plusieurs reprises par le dispositif d'hébergement d'urgence. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas compétence pour attribuer un hébergement d'urgence et le préfet justifiant de la saturation du dispositif national d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENVENISTE

1 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00400

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de ses six enfants mineurs. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement stable et adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la situation de la famille, qui avait quitté un logement social stable à Marseille sans garantie de relogement, ne révélait pas une carence caractérisée de l'administration au regard des moyens mis en œuvre et de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique. La solution retenue applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515578

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de demandeurs d'asile, comprenant trois enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requête visait l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et le préfet de la Loire-Atlantique, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit à un hébergement d'urgence. Lors de l'audience, l'avocat des requérants a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la situation avait été régularisée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, examine la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour capter des images lors de la Fête de l'Humanité. Le juge a rejeté la requête des syndicats demandeurs, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés invoquées, faute de démonstration d'un défaut de nécessité, d'adaptation ou de proportionnalité. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514952

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Dakar de délivrer un visa de long séjour à trois enfants majeurs d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de précarité et d'isolement alléguée n'étant pas établie et la durée de séparation étant relativisée par le départ récent de la mère en France. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514521

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514313

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme K... et ses huit enfants mineurs, une famille sans hébergement depuis plusieurs mois. Après plusieurs injonctions non exécutées par le préfet de la Loire-Atlantique, notamment une ordonnance du 24 juillet 2025 restée sans effet, la famille a finalement été admise dans un hébergement adapté le 25 août 2025, sans date de sortie prévue. Le juge constate que l'injonction a été exécutée, rendant la demande de modification de l'injonction sans objet. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence, bien que restrictive, ne constitue pas une décision d'expulsion immédiate et ne crée pas une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, mère isolée d'un enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré des ordonnances antérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'est tenu qu'à une obligation de moyens et que la saturation du dispositif d'hébergement, conjuguée à l'absence d'éléments médicaux ou de carence établie du père, ne caractérisait pas une carence manifeste de l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509883

**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour – Rejet** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était de nature à faire obstacle à la décision administrative implicite de refus de délivrance du récépissé, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés sur ce fondement, sauf à prévenir un péril grave non caractérisé en l’espèce. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou de l’utilité de la mesure.

Avocat : BENVENISTE

20 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513535

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un hébergement stable et adapté. Le juge a constaté que l'hébergement proposé n'était que de nuit et non pérenne, ce qui constitue un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement stable et adapté, de jour comme de nuit, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 1er août 2025 a été demandée. La solution retenue vise à garantir le droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale, face à la carence caractérisée de l'administration.

Avocat : BENVENISTE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 qui enjoignait au préfet de lui proposer un hébergement stable. Constatant que l'hébergement temporaire proposé avait pris fin le 30 juillet 2025, laissant la requérante sans solution, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'était que partiellement exécutée. Il a donc enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté à Mme A et son fils, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme E et de sa famille. Les requérants contestaient la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à leur prise en charge par le SIAO et les enjoignant de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025