LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521550

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme C... B.... La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de son droit au maintien dans le dispositif d’hébergement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté le surplus des conclusions. L’association DAL44 a été admise à intervenir, et l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : BENVENISTE

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521552

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire et la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance admet l’intervention de l’association DAL44 et accorde l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante, mais rejette le surplus des conclusions.

BENVENISTE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520445

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la proposition d'hébergement à l'origine du refus avait été faite sans l'assistance d'un interprète, en violation des droits du requérant qui ne maîtrise pas le français. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de protection des personnes vulnérables.

Avocat : BENVENISTE

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412723

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENVENISTE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520261

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 août 2025, confirmant le refus de visa long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence (notamment un risque de mariage forcé et son état de santé) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513215

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BENVENISTE

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516935

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 février 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a classé sans suite la demande de titre de séjour « étranger malade » de M. B..., ressortissant arménien. Le juge estime que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, le risque d’éloignement vers l’Espagne étant écarté depuis que le préfet a renoncé à exécuter l’arrêté de transfert. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BENVENISTE

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506809

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 5 juin 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENVENISTE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520086

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Conakry refusant un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme B. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser une somme à son avocate sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENVENISTE

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le requérant avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'il comprenait, et que son droit à l'information n'avait pas été méconnu. Les autres moyens, tirés de l'absence d'entretien individuel conforme, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517947

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes (n° 2517946 et 2517947) de Mme B... et Mme D..., contestant des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 25 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités bulgares. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le non-respect des délais de l'article 21 du même règlement, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Bulgarie contraire à l'article 3 de la CEDH et à l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière, que les délais de saisine des autorités bulgares avaient été respectés, et que les requérantes n'établissaient pas de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été jugés légaux et les demandes d'annulation, d'injon

Avocat : BENVENISTE

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de solliciter un récépissé. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518129

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi sur le fondement de l’article L. 753-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a examiné la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. A... B..., ressortissant brésilien, en attente de son recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Le juge a rejeté la requête, estimant que l’intéressé ne justifiait pas d’éléments sérieux de nature à remettre en cause la décision de l’OFPRA, conformément à l’article L. 753-10 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la suspension, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504876

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de ressortissants afghans, membres d’une même famille, contestant les refus de visas de long séjour pour demander l’asile en France. Les requérants invoquaient des risques de persécution en Afghanistan, notamment en raison de leur lien de parenté avec une réfugiée statutaire et de leurs activités personnelles. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la commission de recours avait suffisamment motivé ses décisions et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels de persécution justifiant la délivrance des visas. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

28 octobre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500425

Avocat : BENVENISTE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500425.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa à une enfant en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'atteinte à la vie familiale et de l'état de santé du père, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant prise en charge par sa sœur aînée et ses conditions de vie n'étant pas documentées comme précaires ou isolées. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BENVENISTE

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405644

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant la demande de visa « de retour » pour l’enfant Zuriel D..., né en France. La juridiction a estimé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu des liens familiaux établis entre la mère et l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa de long séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405633

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme E... C..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien familial en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

20 octobre 2025• 10ème chambre