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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 qui enjoignait au préfet de lui proposer un hébergement stable. Constatant que l'hébergement temporaire proposé avait pris fin le 30 juillet 2025, laissant la requérante sans solution, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'était que partiellement exécutée. Il a donc enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté à Mme A et son fils, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme E et de sa famille. Les requérants contestaient la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à leur prise en charge par le SIAO et les enjoignant de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512049

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 11 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la compétence des autorités allemandes, qui avaient accepté la reprise en charge de M. C, et valide la procédure de transfert.

Avocat : BENVENISTE

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511832

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante érythréenne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante, notamment en ne tenant pas compte de sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BENVENISTE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412234

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de M. D par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de l'asile, de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et urgente, compte tenu du taux d'occupation anormal des places d'hébergement (99,3 %) et du nombre important d'occupants sans droit, compromettant le bon fonctionnement du service public. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse fondée sur l'état de santé de M. C (diabète et surdité), estimant que la mesure d'expulsion n'était pas disproportionnée et qu'il n'était pas établi qu'il serait privé de toute solution d'hébergement ou de continuité des soins. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la procédure de mise en demeure préalable.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01613

Avocat : BENVENISTE

17 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510645

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510033

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme D, demandeurs d'asile azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait pas légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour justifier cette cessation, car les requérants n'avaient pas refusé une proposition d'hébergement adaptée à leur situation. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. F, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions contestées en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant a initialement déclaré se désister, puis a retiré ce désistement en invoquant un défaut de consentement éclairé. Le tribunal a examiné la validité de ce désistement et, après avoir constaté que M. A n’en comprenait ni le sens ni la portée, a jugé qu’il n’était pas valable. La solution retenue est donc le rejet du désistement et le maintien de l’instance, sans que le fond du litige ne soit tranché dans cette décision.

Avocat : BENVENISTE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401644

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401992

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403140

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B I et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le défaut de preuve de l'identité et des liens familiaux, était légale. Il a estimé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif, n'étaient pas suffisamment probants pour établir ces liens, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

30 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, estimant que le projet d'études n'était pas suffisamment sérieux et cohérent. Le tribunal a jugé que, malgré l'admission de l'intéressé à l'université d'Angers, les éléments fournis ne permettaient pas d'écarter ce risque, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801.

Avocat : BENVENISTE

16 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508074

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E F et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Clisson. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressée se maintient indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 16 septembre 2024. Le tribunal a jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, eu égard à la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle que la présence de trois enfants en bas âge, ne faisait obstacle à l'expulsion. L'autorisation a été donnée au préfet de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et de faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : BENVENISTE

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403388

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme E A et de sa famille. Celle-ci contestait le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire à Dakar, mais le ministre de l'intérieur a délivré le visa en cours d'instance, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F D et de ses enfants allégués, Eric Ntambwe F et M. C F, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'ambassade de France en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants n'étaient pas probants pour établir leur identité et les liens familiaux avec le réunifiant, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401869

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à Mme C par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables et le motif du mariage complaisant. Il juge également que le refus de visa ne concerne pas l'enfant du couple, rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur ce point. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant Razane D. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BENVENISTE

26 mai 2025• 10ème chambre