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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Le Mont Ararat, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a jugé irrecevable la demande de déclaration d'illégalité d'une servitude du PLU et a estimé que le maire avait légalement fondé son refus, notamment sur la méconnaissance de la servitude d'inconstructibilité (article L. 151-41 5° du code de l'urbanisme) et sur l'atteinte au patrimoine et au site (article L. 151-19 du code de l'urbanisme).

Avocat : BERALDIN

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404546

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association de canoë-kayak visant à annuler la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que la commune d'Agonès était fondée à résilier la convention pour manquement grave aux obligations contractuelles, notamment l'installation d'équipements sans autorisation d'urbanisme préalable et en méconnaissance des règles de sécurité et d'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de l'urbanisme et du code du sport.

Avocat : IBERALP

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse du 9 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas invoquer l'article N-2.2 du PLUi pour exiger une justification par des impératifs techniques, car cette appréciation relève de la police spéciale des communications électroniques confiée à l'État. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas l'article N-4.1 du PLUi relatif à l'intégration paysagère, le pylône ayant un impact visuel limité dans un massif forestier. La décision s'appuie sur le code des postes et télécommunications et le code de l'urbanisme.

Avocat : BERALDIN

5 février 2026• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01325

Avocat : Céline BERALDIN Cabinet 24

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406197

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un échange de parcelles avec la commune de Ruoms. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : IBERALP

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de dix lots délivré par le maire d'Arbin à la société 2D Habitat. Les requérants soutenaient que le projet portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publique, notamment en raison d'un risque d'inondation, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article L. 2226-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, relevant que le projet prévoyait un réseau de collecte des eaux pluviales conforme aux règlements et que le terrain n'était pas identifié comme situé en zone inondable.

Avocat : BERALDIN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00878

Avocat : BERAL

31 décembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302335

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 13 mai 2023 par lequel le maire de Mortefontaine avait sursis à statuer pendant deux ans sur une demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, car l'état d'avancement du plan local d'urbanisme en cours d'élaboration ne permettait pas d'établir que le projet était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution de ce futur plan. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de sursis à statuer.

Avocat : BERALDIN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par la commune d'Allevard-les-Bains à la SCCV Les Terrasses du Gleyzin pour la construction de 28 logements. Les requérants contestaient la légalité des autorisations en invoquant de nombreux moyens, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé une exception de tardiveté et a demandé, à titre subsidiaire, l'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BERALDIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00764

Avocat : BERAL

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00301

Avocat : SELAS IBERALP

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402034

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du directeur du centre pénitentiaire d’Avignon-le Pontet du 9 février 2024, qui avait supprimé définitivement son permis de visite pour son compagnon. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts, contestant la nature stupéfiante de la substance retrouvée. Le tribunal a jugé que, compte tenu des déclarations du surveillant et des aveux de Mme C..., celle-ci n’apportait pas la preuve de l’inexactitude des faits. La décision a été prise en application des articles L. 345-5 et R. 345-14 du code pénitentiaire.

Avocat : BERAL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201731

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la fédération française de canoë-kayak et sports de pagaie (FFCK) et des comités régionaux et départementaux d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire, visant à obtenir des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l’Allier. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : IBERALP

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er septembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de polygamie de la requérante sur le territoire français. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressée pour vols.

Avocat : BERAL BERNARD

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506543

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée avait été notifiée au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses (Haute-Garonne), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressée.

Avocat : BERAL

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508232

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 12 juin 2025 réglementant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. Les requérantes, deux SASU exploitant ce type d'établissement, n'ont pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une suspension, faute de justifier d'un préjudice financier grave et immédiat. Le juge a notamment relevé que les projections de perte de chiffre d'affaires produites étaient insuffisamment étayées et ne permettaient pas d'établir une menace pour la pérennité des sociétés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit procédé à un examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : BERALDIN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C. Celle-ci tendait à obtenir la décharge de la taxe forfaitaire sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1529 du code général des impôts) et l'annulation de la délibération du conseil municipal de La Chapelle-du-Bard refusant son exonération. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et que le conseil municipal était incompétent pour statuer sur la demande d'exonération. Sur le fond, le moyen tiré de ce que le terrain était constructible depuis plus de dix-huit ans a été écarté.

Avocat : BERALDIN

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 30 septembre 2021 par le maire d'Arthémonay à M. G pour une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment la superficie déclarée du terrain et l'absence de mention d'une servitude de passage, mais le tribunal a jugé que ces éléments étaient sans incidence sur la légalité du permis, délivré sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme n'étant pas fondés.

Avocat : BERALDIN

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire d'Arthémonay pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une fraude sur la largeur de la servitude de passage, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité du permis, qui est délivré sous réserve des droits des tiers. Il a également estimé que le projet respectait les articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, relatifs respectivement à la desserte et aux prospects. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : BERALDIN

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la fédération française de canoë-kayak et autres associations, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant d'imposer des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l'Eure au droit du Moulin des Osmeaux. Le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, l'association Au fil de l'eau canoë pour tous étant fermée depuis 2013 et la fédération nationale n'établissant pas d'atteinte directe à ses intérêts. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le droit de propriété du riverain et la fragilisation des berges justifiant le refus de prescriptions, et qu'aucune disposition des codes du sport, de l'environnement ou des transports n'imposait au préfet d'agir dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée par la SAS Moulin des Osmeaux.

Avocat : SAS IBERALP

6 mai 2025• 5ème chambre