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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERARDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de Kogenheim de leur délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023, en se fondant sur l'avis conforme défavorable de la préfète du Bas-Rhin. Cet avis, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimait que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... E... de plusieurs requêtes contestant, d'une part, la décision du 1er décembre 2022 fixant la consolidation de son état de santé au 6 novembre 2019 avec un taux d'incapacité de 3 %, et d'autre part, les arrêtés des 8, 12 et 13 août 2024 relatifs à ses congés de longue durée. La requérante invoquait notamment le retrait illégal d'une décision antérieure, une erreur d'appréciation sur la consolidation et le taux d'incapacité, ainsi qu'un défaut de motivation des arrêtés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes de médiation, d'annulation ou d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400088

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la chute d'un arbre de l'autoroute A630 sur son véhicule. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage public, en se fondant sur un diagnostic phytosanitaire et des patrouilles régulières. Il a estimé que l'arbre ne présentait pas de signes extérieurs de fragilité ou de dangerosité apparente justifiant un abattage immédiat. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal n'a pas été retenue.

Avocat : BERARD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A... pour contester la décision du préfet du Bas-Rhin du 10 septembre 2025 classant sans suite sa demande de carte de résident. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que le litige n'avait pas perdu son objet malgré la délivrance d'un récépissé. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'expiration imminente du titre de séjour de M. A... le 23 septembre 2025 le plaçant dans une situation de précarité et de risque de perte d'emploi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur de droit commise par le préfet qui a méconnu les dispositions des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision orale du maire de Fleisheim ordonnant le placement en fourrière de ses ovins, matérialisée par un certificat administratif du 15 mars 2025. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 4 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. L’ordonnance constate que la décision attaquée, notifiée le 4 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 13 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le recours a été jugé manifestement irrecevable.

Avocat : BERARD

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERARD

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse liée à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français édictée le 8 octobre 2024 et ne justifiant pas d'une précarité financière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

9 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) en lieu et place du 1° initialement visé. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2400733 et 2400738) visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à Mme D E et M. A E. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, les intéressés étaient entrés sur le territoire français, avaient obtenu le statut de réfugié et s’étaient vu délivrer une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI

27 juin 2025• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société HPL d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public d’écrans numériques interactifs engagé par le département de la Moselle. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par le département et la société attributaire LBI Systems. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société HPL à verser 2 000 euros au département de la Moselle et 2 000 euros à la société LBI Systems au titre des frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02136

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305263

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A et Mme D contestant le rétablissement de la circulation à double sens et la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h rue des Frênes à Bindernheim, ainsi que le rejet de leur demande de restauration d'une voie sans issue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation en l'espèce. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 juin 2025• 5e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre