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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERDUGOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513854

**Résumé :** Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante arménienne, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une urgence, son dossier en ligne devant expirer le 30 janvier 2026, ce qui la contraindrait à recommencer ses démarches. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513857

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante égyptienne, avait déposé sa demande en ligne le 31 janvier 2023 sans obtenir de rendez-vous, et son dossier expirait le 31 janvier 2026. Le juge a retenu l'urgence, car l'expiration imminente du dossier risquait de contraindre l'intéressée à recommencer ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01538

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté du 25 juin 2025 s'étant substitué à la décision implicite de refus initiale. S'agissant de l'arrêté contesté, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de ce moyen est centrale pour le jugement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B. ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour valide et de communauté de vie établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés, alors que sa demande de renouvellement était toujours en cours d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, et du code de justice administrative.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri lankais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la durée de présence et l'activité professionnelle de M. A... (employé polyvalent depuis plus de quatre ans et demi) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600417

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2025 refusant la délivrance d'une autorisation de travail à M. A..., ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les arguments du requérant (relances de la préfecture, impossibilité de travailler, perte d'éligibilité aux allocations chômage) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, sur le seul constat de l'absence d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312362

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis 2015 et d'une activité professionnelle continue de plus de quatre ans à la date de la décision. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502556

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

8 janvier 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02774

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02772

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 novembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... aux autorités autrichiennes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, la préfecture n'ayant pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée conformément au droit national. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et de droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403999

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant la commission du titre de séjour était irrégulière, car M. A... n'avait pas été convoqué conformément aux articles L. 432-15 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui l'a privé d'une garantie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510270

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour permettre à M. B..., ressortissant sri-lankais, de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. B... ne démontre pas avoir été dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande via le téléservice ANEF ou d'avoir sollicité un rendez-vous en préfecture après la clôture de sa précédente demande en septembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article R. 431-2) et l'arrêté du 27 avril 2021 fixant les titres de séjour concernés par la procédure dématérialisée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Rak contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son supermarché pour quarante jours. Cette mesure était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de travail dissimulé et d'emploi d'un étranger sans autorisation de travail lors d'un contrôle. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des infractions. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 juin 2025. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les droits de la défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 8ème chambre