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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERDUGOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS ayant rejeté le recours de M. B... contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal retient que les faits de mise en cause pour des infractions graves, invoqués par le CNAPS pour justifier le refus sur le fondement de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ne sont pas établis, faute d’éléments probants produits par l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment le recours à la visioconférence et la présence d'un interprète en tamoul, n'avaient pas porté atteinte aux droits du demandeur. Il a également jugé que le requérant n'avait pas démontré avoir été empêché de bénéficier de l'assistance d'un avocat ou d'une association, les droits lui ayant été notifiés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511806

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant kosovar, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a relevé une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort que l'intéressé ne justifiait pas de documents d'identité et de voyage valides, alors qu'il était titulaire d'un titre de séjour slovène en cours de renouvellement. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Seine-et-Marne le 1er avril 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant caractérisée par l'imminence de l'exécution de la mesure, n'était pas suffisante pour faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la menace grave pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pour viol avec arme, était établie et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'état de santé du requérant et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un tel doute. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français et l'absence d'éléments nouveaux, était illégal. Il a considéré que l'obligation de quitter le territoire n'était plus exécutoire et que le requérant présentait des éléments nouveaux, notamment un contrat de travail à durée indéterminée, justifiant l'enregistrement de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 octobre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03233

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513258

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 juillet 2023 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais compétent, avait bien délivré cette autorisation mais n'avait pas statué sur la situation administrative de l'intéressé, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre s'il n'exécute pas le jugement dans un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517153

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu régulièrement des visas de court séjour depuis le décès de son époux en 2016 et disposant de ressources personnelles suffisantes pour vivre au Maroc. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les dispositions des articles L. 423-11 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas méconnues, faute pour la requérante de démontrer être effectivement à la charge de son fils. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02010

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00923

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, condamné pour violences conjugales, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait plusieurs textes, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de destination, ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313285

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les conditions médicales et personnelles invoquées ne justifiaient pas l'octroi d'un titre de séjour.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01420

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé sollicité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction, mais a condamné l'Etat à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment la durée de présence et les liens personnels, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l’absence de présentation d’un document de voyage en cours de validité, conformément à l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506447

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis ayant rejeté la demande d’admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le requérant, présent en France depuis 2019 et titulaire d’un CDI d’ouvrier dans le bâtiment, justifie d’un motif exceptionnel d’admission au séjour au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un titre de séjour « salarié », ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404212

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que le préfet a fondé son refus sur une interpellation pour des faits graves sans établir l’existence de poursuites judiciaires, ce qui constitue un défaut d’examen particulier de la situation personnelle. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 432-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025• 12ème chambre