LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303758

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., qui a chuté sur le rond-point du Prado à Marseille le 12 février 2022 en raison de tiges et d’écrous dépassant du sol. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de la voirie, rejetant l’argument de la métropole selon lequel la voie ne relevait pas de sa compétence. Cependant, le tribunal a estimé que la victime avait commis une imprudence, les obstacles étant visibles en plein jour, ce qui exonère partiellement la métropole. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5218-2 et L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la décision de retrait de ses fonctions de directrice déléguée de l’hôpital de Lamastre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions contestées. Par ailleurs, les conclusions aux fins d’injonction ont été déclarées irrecevables, le juge des référés ne pouvant, hors cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l’administration. La demande de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZALCBERG

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... (ou se disant I... G...), ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du contradictoire, et l'erreur de droit concernant un prétendu réacheminement vers le Portugal. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WEINBERG

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306862

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire et d’annulation d’un refus d’élagage d’un chêne appartenant à l’Eurométropole de Strasbourg (EMS), dont les branches surplombaient sa propriété. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’annulation, l’arbre ayant été abattu entre-temps. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande indemnitaire, jugeant que le préjudice invoqué (chute de feuilles) n’était pas grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’EMS en tant que tiers à un ouvrage public. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : MAINBERGER

28 octobre 2025• 5e chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01912

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant polonais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces deux arrêtés. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il condamne l’État, partie perdante, à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400008

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil exécutif de la collectivité accordant un permis de construire modificatif à la SCI Vanilla. Le requérant invoquait des vices de procédure (insuffisance du dossier de demande) et des moyens de fond, notamment la caducité du permis initial et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHRECKENBERG - PARNIERE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02609

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

27 octobre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400550

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé la motivation du refus de séjour suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROZENBERG

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302229

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 18 avril 2013. Le premier constatait la vacance sans maître d’un terrain, et le second prononçait son incorporation au domaine de l’État. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en considérant le terrain comme vacant et sans maître, au regard des dispositions de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Cette solution a été retenue car M. B... a pu démontrer sa qualité de propriétaire par prescription acquisitive trentenaire, ce qui excluait la qualification de bien sans maître.

Avocat : SCHRECKENBERG - PARNIERE

22 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02146

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00398

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre