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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201003

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de la société Loiret Fibre contestant un titre de recette de 2 501 950 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités contractuelles liées à une délégation de service public pour la fibre optique. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de plusieurs catégories de pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’avis des sommes à payer était régulier et que les pénalités étaient fondées sur les stipulations de la convention. La demande de la société Loiret Fibre a été intégralement rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201711

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A et M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire d'Estérençuby a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation d'une dépendance en habitation. Le tribunal a jugé que la demande de pièce complémentaire adressée par la commune n'ayant pas été notifiée régulièrement, le délai d'instruction de deux mois n'a pas été interrompu, rendant ainsi le permis tacitement accordé. Cependant, l'arrêté de refus n'a pas été précédé de la procédure contradictoire requise pour retirer une décision créatrice de droits, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304414

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, s'est prononcé sur la légalité de trois prescriptions spécifiques d'un permis de construire délivré par la maire de Montgeron à la SCI du 90-94 avenue de la République. La solution retenue est l'annulation de ces prescriptions, qui imposaient notamment la transmission de plans pour avis à la ville et des caractéristiques précises pour le mur gouttereau et les pignons. Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient entachées d'erreur de droit, car elles imposaient des obligations non prévues par les articles 11 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) applicables. La commune de Montgeron est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504104

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de police administrative, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOLDBERG

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502106

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision formée par Mme B, professeure certifiée à l'université Toulouse Jean Jaurès, qui sollicitait le paiement d'heures complémentaires. La juge des référés a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de produire des éléments probants détaillant les heures réellement effectuées. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation. Les conclusions de l'université au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ZALCBERG

23 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302160

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé n'avait pas abrogé la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux et d'insertion suffisants en France, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROZENBERG

20 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400305

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mailleroncourt-Charette pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que la partie centrale des parcelles, non bâtie et située en retrait des voies, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune, conformément à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait dans l'avis de la DDT, estimant que le risque d'inondation et l'absence de moyens financiers de la commune pour y remédier constituaient un motif suffisant pour fonder le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE

19 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208967

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valensole du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la SCEA Saint-Grégoire pour une centrale photovoltaïque. Par un arrêté du 13 décembre 2023, la commune a retiré la décision contestée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411393

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 17 mai 2024 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 14 avril 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait le recours sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GRIMBERG

16 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505270

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Somme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, exploitant d'une entreprise de location de bateaux, qui demandait la condamnation solidaire de la commune d'Agde et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices subis lors des travaux de suppression du passage à niveau n°288. Le tribunal a estimé que, bien que l'accès à son établissement ait été rendu plus difficile pendant 22 mois, il n'a pas été interdit ou rendu excessivement difficile, une déviation étant mise en place. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage en matière de travaux publics. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité des collectivités publiques pour dommages de travaux publics.

Avocat : THIERRY BERGER

12 juin 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410920

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2024 du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WEINBERG

11 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402438

Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Marseille contre un titre exécutoire émis par le maire de Salon-de-Provence pour le recouvrement d’un droit d’eau. La commune a retiré le titre contesté par un certificat administratif du 28 avril 2025, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303896

Refus de permis de construire pour 19 logements à Salon-de-Provence. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la SASU Envol, qui s'est désistée de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire du 25 octobre 2022. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304421

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Venelles, adopté par la métropole Aix-Marseille Provence. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025