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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01672

Avocat : Sylvain Bergès

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-la-Blaquière du 17 novembre 2023, accordant un permis de construire à la société Domaine de Tiabeanie pour onze gîtes, un bâtiment d'activité et une maison d'habitation. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté sur plusieurs fondements, notamment la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ainsi que l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant trois amendes de 10 000 euros chacune, infligées par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français des passagers démunis de documents de voyage valides, en application des articles L. 821-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La société soutenait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure, la méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents de voyage des passagers avaient été contrôlés à l’embarquement et qu’ils étaient exempts d’irrégularité manifeste, et a estimé que le montant des amendes n’était pas disproportionné. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00174

Avocat : GOLDBERG

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un logement à Combloux. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'elle avait déclaré une adresse à Besançon sur ses déclarations de revenus pour ces années. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au 1er janvier de l'année d'imposition en fonction de la disposition effective du logement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401870

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant la levée de son inscription au Fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 312-3, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le comportement de M. A..., caractérisé par des faits de violence, même anciens, restait incompatible avec la détention d'armes et constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile pakistanais, qui contestait la décision du directeur de l'OFII du 4 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités les 23 et 30 novembre 2023. Bien que l'OFII, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une incapacité physique à se présenter à ces rendez-vous, ses documents médicaux (hépatite B, céphalées) étant insuffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, au motif que la décision de l'OFII n'est entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'une méconnaissance de la vulnérabilité du requérant, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : WEINBERG

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de la communauté d’agglomération de La Rochelle du 20 octobre 2022, qui encadre les autorisations de changement d’usage des logements en locations touristiques. Les requérants contestaient la légalité de ce règlement, invoquant notamment un défaut d’information des élus, une méconnaissance du droit de l’Union européenne (directive « Services ») et une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de convocation des élus était régulière et que le règlement, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, poursuivait un objectif légitime de lutte contre la pénurie de logements sans porter une atteinte excessive aux droits invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CABINET STEINBERG & ANDRIEUX

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400294

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROZENBERG

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00950

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507189

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme C d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l’état de santé du fils des occupants, et que la procédure de notification de la sortie était irrégulière. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOLDBERG

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434158

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la famille, logée dans un local commercial sans équipements sanitaires.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409713

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite et la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, ce qui ne faisait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINBERG

18 septembre 2025• 6ème chambre