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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206804

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI E2L, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France pour l'année 2017. La société soutenait que ses locaux, loués à des sociétés de recherche, devaient être exonérés en application de l'article 231 ter V 2° bis A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les locaux étaient spécialement aménagés pour des activités de recherche au 1er janvier 2017, et a donc maintenu l'imposition.

Avocat : SELARL BERGER THIRY ASSOCIÉS (BTA)

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504117

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a modifié les mesures ordonnées en imposant à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue écarte l'argument de la préfète fondé sur des faits de police, jugés insuffisamment graves pour justifier une menace à l'ordre public. L'ordonnance applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

20 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les obligations de pointage n'empêchaient pas M. B d'apporter un soutien à sa famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de prendre la décision le jour même de l'infraction, en relevant que l'arrêté avait été établi à 9h38 après transmission du procès-verbal à 3h. Il a également jugé que le caractère tardif de la notification de la décision, intervenue le 7 septembre, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur l'article L 224-2 du code de la route.

Avocat : BERGMANN

9 mai 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01217

Avocat : BERGES KUNTZ

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 20 octobre 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile, et a implicitement rejeté les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDBERG

6 mai 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01604

Avocat : SCP AABM - BERGERAS & MONNIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407251

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par la société GCM Démolition pour obtenir le paiement d'un solde de marché public de travaux. La société soutenait que son projet de décompte final était devenu le décompte général et définitif tacitement, faute de réponse du maître d'ouvrage, M2A Habitat, dans le délai de dix jours prévu par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'obligation de paiement n'était pas suffisamment certaine. Il a considéré que le document transmis par la société le 8 novembre 2023 constituait un décompte général et définitif, et non un simple projet, et que le solde de ce décompte avait été réglé sans réclamation préalable de la société. La demande de provision a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

6 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A B ainsi que l'intervention de l'association Emmaüs France. Les décisions contestées ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401407

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Alpha Camping, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Fécamp, d’une demande d’indemnisation de 389 633 euros TTC. La société requérante estimait que 39 mobil-homes, 4 roulottes et 9 chalets constituaient des biens de reprise, dont la commune devait lui rembourser la valeur vénale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, dans le silence de la convention de délégation de service public, ces biens, nécessaires au fonctionnement du service, étaient des biens de retour appartenant à la commune dès leur acquisition. Il a rappelé qu’à l’expiration de la convention, ces biens, amortis au cours de l’exécution du contrat, font gratuitement retour à la personne publique, sans droit à indemnisation pour le délégataire.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la fédération de parents d'élèves et de parents d'élèves contre la délibération du conseil municipal de Rognac du 3 mars 2023. Cette délibération approuvait la fusion des écoles Giono et Lamartine en une seule école primaire et la désaffectation des locaux de l'école Lamartine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant l'absence de note de synthèse, estimant que les documents fournis aux conseillers municipaux étaient suffisants. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'absence d'avis du préfet, d'erreurs de fait ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207617

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la MAIF, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir réparation des dommages causés par un accident de la circulation survenu le 28 septembre 2021 à Marignane, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison d’une végétation réduisant la visibilité. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, celle-ci n’ayant pas justifié avoir réalisé les travaux d’élagage nécessaires malgré une demande préalable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, exigeant que la collectivité démontre un entretien normal ou une faute de la victime pour s’exonérer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200549

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré le 29 juillet 2021 par le maire de Camiers à la société Le Clos d'Esmée pour un projet de 83 logements sur un terrain situé en zone humide et à proximité du marais du Rohart. Saisi par une association de protection de l'environnement, le tribunal a jugé que le projet aurait dû faire l'objet d'un examen au cas par cas par l'autorité environnementale en raison de sa localisation sensible, en application des articles L. 122-1 du code de l'environnement et R. 122-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le dossier de permis de construire était incomplet car il occultait la présence du marais et que le maire avait méconnu l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme en ne prenant pas suffisamment en compte les conséquences dommageables pour l'environnement. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301650

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B C, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions sont suffisamment fondées en droit et en fait. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'est entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la situation irrégulière de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

17 avril 2025• 1ère Chambre