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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206804

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI E2L, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France pour l'année 2017. La société soutenait que ses locaux, loués à des sociétés de recherche, devaient être exonérés en application de l'article 231 ter V 2° bis A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les locaux étaient spécialement aménagés pour des activités de recherche au 1er janvier 2017, et a donc maintenu l'imposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERGER THIRY ASSOCIÉS (BTA)

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504117

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a modifié les mesures ordonnées en imposant à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue écarte l'argument de la préfète fondé sur des faits de police, jugés insuffisamment graves pour justifier une menace à l'ordre public. L'ordonnance applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307005

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble (ENSAG) de lui communiquer des informations sur les critères d'examen de sa candidature. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions, comme il y avait été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

19 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les obligations de pointage n'empêchaient pas M. B d'apporter un soutien à sa famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302364

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre le maire de Bouc-Bel-Air à exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire respecter le règlement sanitaire départemental par la société Le Comptoir. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mallemort de dresser un procès-verbal pour des travaux réalisés sur un terrain, en méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, le maire a finalement dressé et transmis ce procès-verbal au procureur de la République, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de prendre la décision le jour même de l'infraction, en relevant que l'arrêté avait été établi à 9h38 après transmission du procès-verbal à 3h. Il a également jugé que le caractère tardif de la notification de la décision, intervenue le 7 septembre, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur l'article L 224-2 du code de la route.

Avocat : BERGMANN

9 mai 2025• Juge Unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500655

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet, en exécutant la peine complémentaire d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, afin de faire cesser l'atteinte à son droit d'asile résultant d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par les tentatives d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a rappelé que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait statué, sauf exceptions prévues aux articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et le cadre juridique applicable.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508618

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 mai 2025, le président du tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : WEINBERG

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01217

Avocat : BERGES KUNTZ

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407251

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par la société GCM Démolition pour obtenir le paiement d'un solde de marché public de travaux. La société soutenait que son projet de décompte final était devenu le décompte général et définitif tacitement, faute de réponse du maître d'ouvrage, M2A Habitat, dans le délai de dix jours prévu par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'obligation de paiement n'était pas suffisamment certaine. Il a considéré que le document transmis par la société le 8 novembre 2023 constituait un décompte général et définitif, et non un simple projet, et que le solde de ce décompte avait été réglé sans réclamation préalable de la société. La demande de provision a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

6 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01604

Avocat : SCP AABM - BERGERAS & MONNIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3