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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02468

Avocat : GOLDBERG

13 février 2026• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant vénézuélien, pour suspendre l'arrêté préfectoral fixant le Venezuela comme pays de renvoi, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et au droit d'asile, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, sa demande d'asile étant toujours pendante. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes invoqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales.

Avocat : ROZENBERG

13 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402142

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts E... de requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour le décès de M. C... E..., et à obtenir des indemnités pour son fils et ses petits-enfants. Après avoir été informés qu'ils seraient réputés s'être désistés faute de confirmation de leurs conclusions, les requérants ont expressément déclaré se désister de l'ensemble de leurs requêtes et de leur action. Par une ordonnance de jonction, le tribunal donne acte de ces désistements, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts E... de requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour le décès de M. C... E..., et à obtenir réparation de leurs préjudices. Après avoir été informés des conséquences d’un défaut de réponse, les requérants ont expressément déclaré se désister de l’ensemble de leurs requêtes et de leur action. Par une ordonnance de jonction, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par plusieurs membres de la famille E... afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour le décès de M. C... E..., et d’obtenir réparation de leurs préjudices. Après avoir été informés des conséquences de leur inaction, les requérants ont expressément déclaré se désister de l’ensemble de leurs requêtes et de leur action. Par une ordonnance de jonction, le tribunal a pris acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402140

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts E... de requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour le décès de M. C... E..., et à obtenir des indemnités pour son fils et ses petits-enfants. Après avoir été informés qu'ils seraient réputés s'être désistés faute de confirmation de leurs conclusions, les requérants ont expressément déclaré se désister de leurs requêtes et de leur action. Par une ordonnance de jonction, le tribunal a donné acte de ces désistements en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

12 février 2026
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509799

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509799.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602094

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension d'une décision), est manifestement irrecevable, car le requérant ne sollicite pas la suspension d'une décision administrative existante. La procédure de rejet sans débat contradictoire est appliquée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : EDBERG

11 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

10 février 2026• 5e chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00162

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

10 février 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600303

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté et la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la mesure d'éloignement a été refusée.

Avocat : ROZENBERG

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411372

**Sujet principal** : Annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Cergy pour frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage de déchets imputé à une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire de 1 000 euros. Il estime que la seule découverte d'une facture émise par la société parmi les déchets ne suffit pas à prouver qu'elle en était le producteur ou le détenteur responsable, constituant ainsi une erreur de fait et d'appréciation de la part de la commune. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (police municipale) et L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement (responsabilité du producteur ou détenteur de déchets).

Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511975

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants philippins. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l'administration de réexaminer leur situation dans un délai déterminé.

Avocat : WEINBERG

10 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203611

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Flavie et de la SCI L’Épilobe, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève pour l’édification de deux bâtiments d’habitation. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la représentation par avocat dispensait de vérifier la qualité pour agir des sociétés requérantes. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et des dispositions du plan local d’urbanisme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérantes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERGER AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03053

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026