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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : WEINBERG

14 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309707

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d’office de la requête de M. F... et autres, qui contestaient un arrêté municipal de mise en demeure d’évacuer une parcelle. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. La demande de la commune de Montgeron au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-la-Blaquière du 17 novembre 2023, accordant un permis de construire à la société Domaine de Tiabeanie pour onze gîtes, un bâtiment d'activité et une maison d'habitation. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté sur plusieurs fondements, notamment la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ainsi que l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société HPBTP d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de travaux d’assainissement conclu par la régie publique d’Est ensemble. Postérieurement à l’introduction de la requête, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel la régie défenderesse ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre deux permis de construire délivrés par le maire de Seyssinet-Pariset. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande de frais.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens soulevés comme manifestement infondés ou insuffisamment précis, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528351

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ajem Denisdis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la perte de chiffre d'affaires temporaire et les autres préjudices allégués n'établissant pas un péril grave et immédiat pour la pérennité de l'entreprise.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501594

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas établies, faute de pièces justificatives suffisantes. La condition d’urgence a été reconnue, mais l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : ROZENBERG

1 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401870

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant la levée de son inscription au Fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 312-3, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le comportement de M. A..., caractérisé par des faits de violence, même anciens, restait incompatible avec la détention d'armes et constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile pakistanais, qui contestait la décision du directeur de l'OFII du 4 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités les 23 et 30 novembre 2023. Bien que l'OFII, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une incapacité physique à se présenter à ces rendez-vous, ses documents médicaux (hépatite B, céphalées) étant insuffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, au motif que la décision de l'OFII n'est entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'une méconnaissance de la vulnérabilité du requérant, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant 24 mois. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les autres moyens (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 612-10 du CESEDA) n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : WEINBERG

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de la communauté d’agglomération de La Rochelle du 20 octobre 2022, qui encadre les autorisations de changement d’usage des logements en locations touristiques. Les requérants contestaient la légalité de ce règlement, invoquant notamment un défaut d’information des élus, une méconnaissance du droit de l’Union européenne (directive « Services ») et une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de convocation des élus était régulière et que le règlement, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, poursuivait un objectif légitime de lutte contre la pénurie de logements sans porter une atteinte excessive aux droits invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CABINET STEINBERG & ANDRIEUX

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : WEINBERG

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400294

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROZENBERG

25 septembre 2025• 1ère Chambre